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Antoni Clavé Pierre Cabanne éditions de la Différence collection Mains et Merveilles arts Espagne

(Code: ANTO1251)
60,00 EUR
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Antoni Clavé Pierre Cabanne éditions de la Différence collection Mains et Merveilles arts Espagne

TITRE : Clavé


AUTEUR(S) : Pierre Cabanne


ÉDITEUR : Éditions de la Différence


COLLECTION : Mains et Merveilles, collection dirigée par Joaquin Vital


ANNÉE : 1990


FORMAT : 29 cm x 27 cm


NOMBRE DE TOMES : 1


NOMBRE DE PAGES : 381


ILLUSTRATIONS : oui, nombreuses illustrations couleurs hors texte


RELIURE : cartonnée illustrée couleurs, pages de garde illustrées couleurs, tranchefile


JAQUETTE : non


SIGNET : non


RHODOÏD : non


ÉTAT : bel état, petites marques sur la couverture et coins légèrement marqués


PARTICULARITÉS : peu courant


THÈMES : arts, Espagne, Catalogne, théâtre, illustrateur, décoration, spectacles, affiches, monographie


SUR LE LIVRE


 


On retrouvera au sommaire


1 – à Barcelone un enfant d’autrefois ; œuvres 1928-1953


2 – premières années à Paris ; décors et costumes de théâtre


3 –le théâtre ou la peinture


4 – les guerriers et les rois


5 – le pourpoint noir et les rubans multicolores


6 – l’épreuve de la nuit


7 – à Don Pablo


8 – « je ne sais pas ce que je vais peindre demain »


Repères biographiques


Photographies


Principales expositions personnelles


Collections publiques


Filmographie


Bibliographie essentielle


Table des illustrations


SUR L’ARTISTE


Antoni Clavé, né le 5 avril 1913 à Barcelone et mort le 31 août 2005 (à 92 ans) à Saint-Tropez en France, est un peintre catalan.


Après avoir été commis dans une maison de tissu à l'âge de douze ans, Antoni Clavé Sanmarti entre aux cours du soir de l'École annexe des beaux-arts de Barcelone en 1930, pour deux ans, et sa famille le laisse poursuivre sa voie. Il est ensuite recommandé à Tolosa, propriétaire d'une entreprise de peinture en bâtiment où Clavé devient apprenti. Attiré par le côté artisanal du métier où il apprend à faire du minium, puis à peindre du bois, à manier les brosses, à dessiner les lettres, le jeune Clavé dès quinze ans commence à peindre à l'huile le portrait de sa grand-mère. Son patron lui apprendra aussi à copier des Diego Vélasquez.


À l'âge de dix-huit ans, il remporte le deuxième prix à un concours d'affiche de la Caisse d'épargne de Barcelone, et deux ans plus tard, il abandonne la peinture en bâtiment pour vivre de ses dessins, de travaux de décoration, d'affiches de cinéma notamment pour la Metro-Golwyn-Mayer qui lui passe des commandes. Il se fait rapidement un nom dans cette spécialité. Ses amis sont alors Grau-Sala, Fenosa, Manolo. Clavé admire tout particulièrement les primitifs catalans.


Un an après le début de la guerre civile espagnole, Clavé est mobilisé sur le front républicain d'Aragon, fantassin, dessinateur. Mais en janvier 1939, il est contraint de suivre la retraite de l'armée républicaine et il franchit la frontière française. Il est interné au camp des Haras à Perpignan dont il sort grâce à l'action de Martin Vivès, peintre perpignanais. Dès le 5 avril 1939, Clavé à 26 ans ce jour-là, il a sa première exposition chez Vivan, pâtisserie-salon de thé tenu par Marie Martín. Cette même année, il quitte Perpignan pour Paris où le médecin catalan Enguera de Sojo lui offre une chambre de bonne à Neuilly.


À Paris, il devient décorateur de théâtre et illustrateur : Carmen, Gargantua. En 1941, il installe son premier atelier 45 rue Boissonade à Paris. En 1942, le 20 mars, naissance de son fils Jacques et rencontre de Picasso en 1944, c'est une révélation.


Il participe à la fondation du Casal de Catalunya de Paris, créé le 9 juillet 1945.


À l'instar de Picasso qu'il admirait beaucoup, Antoni Clavé a été très inspiré par la corrida. Sur ce sujet, il a produit un grand nombre de lithographies, notamment La Corrida et des Toreros dont il a interprété le costume (Torero en costume rouge) pour le chorégraphe Boris Kochno dont le ballet est donné en 1943 par la compagnie les Ballets des Champs-Élysées dirigée par Roland Petit. Mais à partir de là, Clavé n'acceptera plus de nouvelles commandes pour le théâtre.


Au début des années 1950, il travaille avec Roland Petit mais décide de peindre et d'arrêter la décoration en 1954. Il installe un atelier 4 rue de Châtillon. L'atelier lui-même ouvrait sur un minuscule jardin, il était envahi d'objets hétéroclites, d'une tête de taureau naturalisée, de mannequins, de décors rappelant les coulisses d'un théâtre et d'une reproduction de Guernica. La maison est aujourd'hui démolie.


Clavé travaille avec acharnement. Inclassable, ni figuratif, ni abstrait et les deux à la fois avec sa force et son mystère, il aimait aussi les collages et se livrait volontiers au hasard de la création ; quant à la sculpture, il ne s'y intéressa que par périodes, au début de sa carrière et ensuite beaucoup plus tard. À la fin des années 1950, Clavé connait le succès. Mais en 1963, il s'interroge : il a cinquante ans, une œuvre considérable. Il est reconnu en France, aux États-Unis, au Japon, en Suisse, en Suède, on recherche ses toiles dans le monde entier, ce qui l'inquiète. Il décide de quitter Paris et la société qui fait la mode, notamment le monde du spectacle.


Antoni Clavé quitte Paris pour Saint-Tropez en 1963. Il se construit un atelier et une maison au Cap Saint-Pierre qu'il décore avec un soin méticuleux, aidée de sa femme Madeline qui est peintre elle aussi. Tous deux réalisent un Palais de couleurs avec des tentures. C'est là que les plus grandes toiles du peintre seront inventées.


En 1977, il expose ses premiers trompe-l'œil. Le Musée national d'Art moderne de la ville de Paris lui consacre une rétrospective en 1978. La Biennale de Venise expose plus de 100 œuvres au Pavillon espagnol en 1984. La même année, il reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports. Une exposition César/Clavé est présentée en 2007 à Montélimar. Pour le centenaire de la naissance de l'artiste en 2013, la Fundación Vila Casas à Barcelone organise une rétrospective de son œuvre.


Antoni Clavé est inhumé à Paris, au cimetière du Montparnasse.


Source : wikipédia



17/08/2015


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