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LE PARNASSE
OU
ESSAIS SUR LES CAMPAGNES DU ROI
POÈME
Année MDCCLII (1752) – reliure d’époque – dos décorés à 5 nerfs avec une pièce de titre – plats soutenus de liserés dorés – format 9,5x17 – 185 pages – pages de garde marbrées couleurs – tranches rouges – tranchefile – culs-de-lampe – signet
Par Caux de Cappeval
Thèmes : littérature, poésie, Ancien régime, siècle des lumières
État : bon état, petits frottements de reliure, taches sur le 2nd plat, propre et solide
Particularités : un tampon sur page de garde difficilement déchiffrable – 1èreédition
Repères
Selon la N.B.G. et la F.L., N. Caux de Cappeval serait né «au commencement du XVllle siècle » en Normandie (d'Aquin) et plus précisément dans le « diocèse » de Rouen (F.L. 1769, I, 210-211). Selon sa fiche de police, rédigée par l'inspecteur d'Hémery, C. aurait eu 40 ans le 1er avril 1752 : il serait donc né en 1712 (n.a.fr. 10781, f° 82). Léris précise que C. est le neveu de Gilles de Caux de Montlebert, contrôleur des Fermes du Roi et poète (1682-1733), qui descendait de Pierre Corneille par sa mère; mais selon d'Hémery, il serait non pas le neveu du poète Gilles de Caux, mais son fils. Enfin, le Mercure de France (avril 1753, p. 208) fait mention d'une certaine Françoise Madeleine de Caux (1719-1753) qui doit appartenir à la famille du journaliste. C. était « très grand, brun et d'une belle figure » (n.a.fr.10781, f° 82). Il est mort à Mannheim en 1774 (N.B.G.).
Dans Le Parnasse ou Essais sur les campagnes du Roi (1752), il renouvelle ses éloges : « le Parnasse n'est rempli que de la France : Louis XV en est le héros, le génie tutélaire en est l'âme et la gloire de la nation en est l'objet »
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