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Aigles et Shakos du Premier Empire Napoléon uniformologie histoire militaire militaria uniformes

(Code: AIGLESETSHAKOSDUPREMIEREMPIRE)
10,00 EUR
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Aigles et Shakos du Premier Empire Napoléon uniformologie histoire militaire militaria uniformes

AIGLES ET SHAKOS

du

PREMIER EMPIRE

 

Christian Blondieau

Argout éditions Paris

Collection Uniformes Les armées de l’histoire – n° 4 hors-série

Année 1980 – 72 pages – format 21x30 – couverture souple illustrée couleurs – 167 illustrations en noir

Thèmes : histoire, 1er empire, Napoléon, uniformes, militaria

État : bon état, propre et solide.

Particularités : documentation de référence

 

Au sommaire

• Les origines

• Le règlement de 1806 (infanterie ; cavalerie ; artillerie ; génie ; formations diverses ; écoles ; bataillons, légions et régiments divers ;marine et troupes assimilées)

• La Garde Impériale de 1806 à 1810

• Le règlement de 1810 (infanterie ; cavalerie ; artillerie ; génie ; formations diverses ; écoles ; bataillons, légions et régiments divers ; marine et troupes assimilées)

• La Garde Impériale de 1810 à 1812

• Le règlement de 1812 (infanterie ; cavalerie ; artillerie ; génie ; formations diverses ; écoles ; bataillons, légions et régiments divers ; marine et troupes assimilées)

• La Garde Impériale de 1812 à 1814

 

REPÈRES

 

Le shako, schako ou mirliton, est un couvre-chef militaire, en forme de cône tronqué avec une visière ; il était souvent en feutre et décoré d'une plume (nommée casoar), d'un pompon ou d'un galon.

C'est le couvre-chef qui remplace le bicorne à partir de l’année 1806 chez les officiers des armées. C'est l'armée prussienne qui fut la première à le porter, il avait alors le nom de shako hongrois. Il sera progressivement remplacé par le képi dans les années 1860.

Le shako faisait partie de l'uniforme des hussards hongrois au 18ème siècle. Le terme dérive du nom hongrois de ce couvre-chef, csákó, dont le sens est à l'origine « (chapeau) à bord écarté » et vient d'un mot hongrois dialectal, csákó, utilisé pour les cornes des animaux et signifiant « tourné vers le haut et l'extérieur ». Autres orthographes : chako, czako, schako et tschako.

En France, il est encore porté par les élèves-officiers, officiers-élèves et cadres de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, ceux de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, ainsi que par le régiment d'infanterie de la Garde républicaine et le Service de sécurité du ministère de l'Intérieur. Dans la Marine nationale, shako est le surnom des fusiliers marins, en souvenir de la coiffure des soldats embarqués en bâtiment de surface.

Dans le décret du 10 juillet 1804, Napoléon Ier définit les nouvelles armes de l’Empereur : « d’azur à l’aigle à l’antique d’or, empiétant un foudre du même ». La symbolique impériale intègre ainsi rapidement après la proclamation de l’Empire l’aigle de l’Antiquité, au même titre que l’aigle de Charlemagne. À l’instar de celles des légions romaines, Napoléon en fait placer au sommet de la hampe des drapeaux de ses régiments. Une cérémonie de distribution des aigles a lieu sur le Champs-de-Mars, devant l’École Militaire. Elle se déroule le 5 décembre 1804, devenant ainsi le pendant militaire de la cérémonie du Sacre.