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ALFRED ROSENBERG
JOURNAL
1934 – 1944
Traduit de l’allemand par Bernard Lortholary et Olivier Mannoni avec la collaboration de Jean-Marc Dreyfus
Édition établie sous la direction de Jürgen Matthäus et Frank Bajohr
Co-édition Flammarion – Le grand livre du mois
Année 2015 – broché couverture souple illustrée – format 15,5x24 – 677 pages – illustrations en noir
Thèmes : histoire, Allemagne nazie, antisémitisme, national-socialisme, Shoah, idéologie, troisième Reich
État : bon état, une petite marque au niveau du dos, une pliure sur le 2nd plat et marquage correspondant sur les 20 dernières pages (angle supérieur), propre et solide
Présentation de l’éditeur
Volatilisé en 1946, le Journal d'Alfred Rosenberg, l'«idéologue» du parti nazi, a été retrouvé aux États-Unis en 2013 après de longues recherches. Publié pour la première fois, il s'agit d'un document majeur et exceptionnel par un familier d'Hitler, qui écrit pour l'Histoire, conscient d'en être un témoin unique. Le Journal offre ainsi une compréhension du national-socialisme, du rôle d'Hitler et de la mise en œuvre de la Shoah. Mais pas seulement... Acteur à l'influence considérable, responsable des persécutions et du pillage de l'Europe –pour ses crimes, il sera jugé et exécuté à Nuremberg–, Rosenberg livre une version détaillée des événements, rend compte de ses échanges avec Hitler, qu'il conseille servilement au quotidien, toujours prêt à changer d'avis si la nécessité fait loi. Sans effets particuliers, son écriture témoigne de ses obsessions, l'antisémitisme au premier chef mais aussi la détestation de tous ses pairs à l'instar de Goebbels et Himmler. Néanmoins, si Rosenberg fut le penseur du nazisme, ses notes intimes montrent qu'il se révèle impuissant à convaincre pour réaliser la révolution de la Grande Allemagne. Ainsi, la disparition programmée de l'Église catholique ou l'assassinat de tous les bolcheviques qu'il hait par-dessus tout. Présenté et commenté par deux des meilleurs historiens du nazisme, le Journal offre, comme rarement on l'a lu, une plongée au coeur de la machinerie nazie et dansl 'intimité du Führer.

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