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Aucune bête au monde ... Bigeard Flament Guerre d'Algérie

(Code: AUCUNEBETEAUMONDE)
30,00 EUR
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Aucune bête au monde ... Bigeard Flament Guerre d'Algérie

TITRE : Aucune bête au monde …

AUTEUR(S) : Colonel Marcel Bigeard (texte) et Sergent-Chef Marc Flament (photographies)

ÉDITEUR : Éditions de la Pensée Moderne

ANNÉE : 1959

FORMAT : 24 cm x 30cm

NOMBREDE TOMES : 1

NOMBREDE PAGES : non paginé

ILLUSTRATIONS : oui, photographies en noir, pleine page, certaines en double page

RELIURE : pleine toile de couleur grise avec titre en caractères en creux de couleur bleue sur le 1er plat

JAQUETTE : oui, illustrée en noir (photographie) sur les 2 plats

SIGNET : non

RHODOÏD : non

ÉTAT : bon état, une petite déchirure proprement rescotchée par l’intérieur (haut du dos),ouvrage bien solide pouvant être manipulé sans crainte

PARTICULARITÉS : 1èreédition

THÈMES : militaria, photographies, guerre d’Algérie, parachutistes, troupes de choc

 

SUR LE LIVRE

 

Ce livre est un moment de vie d’une troupe de choc(parachutistes) au combat.

Avec un texte très sobre.

Un témoignage de l’intérieur.

 

Présentation

« Aucune bête au monde » c’est, en images, avec un texte à la sobriété des réflexions à voix haute, un moment de vie d’une troupe de choc au combat.

Volontairement, aucune individualité n’est mise en valeur. Sauf Sentenac, qui est mort, et dont ces photos sont un peu le monument. Ne cherchez pas un numéro de régiment ; sachez seulement que les acteurs du livre que vous allez ouvrir sont des « paras ».

Vous les verrez marcher, ces hommes extraordinaires, boire, manger, se battre. Et repartir, en laissant derrière eux leurs camarades morts. Gravir des pitons rocheux, traverser des forêts de chêne-liège, peiner dans le sable du désert.

Vous verrez, en images, ce que vous n’aviez jamais vu, ou peut-être pas même imaginé : la peine des hommes. Car le combat n’est que l’aboutissement de toutes ces souffrances, de tous ces efforts. Ce que nous avons voulu montrer, dans sa simple vérité, c’est la suer, la faim, la soif, les lèvres brûlées, le froid des nuits, l’angoisse de l’approche, les jambes harassées par les rochers.

Et puis le tonnerre de la mort, qui a fait du copain de chair et de sang – le temps d’une trainée rouge partie du buisson – une dépouille que l’on traine pieds raclant les cailloux du chemin.