BARNAVE ET LA PRÉ-RÉVOLUTIION
Dauphiné – 1788
Par René Fonvieille
Éditions J.P. Debanne à Grenoble
Année 1987 – reliure cartonnée toilée de couleur rouge sous jaquette illustrée couleurs – format A4 – 244 pages – tranchefile – illustrations très majoritairement en noir, frontispice couleurs
Thèmes : histoire, régionalisme, Alpes, Isère, biographie, Révolution française, monarchie, royauté
État : bon état, traces sur jaquette, coin supérieur du 1erplat marqué, propre et solide.
Les petites taches noires sur les photographies sont dues à un défaut sur l’objectif de l’appareil photographique.
Au sommaire détaillé
● Avant-propos
● La famille de Barnave – L’enthousiasme méridional, la rigueur dauphinoise
● Jeunesse à la fois mondaine et studieuse
● Barnave, avocat au Parlement de Dauphiné – son audacieux discours de clôture sur « la division des pouvoirs »
● Barnave et les Affaires publiques – Ses vœux pour la convocation des États-Généraux
● La révolte grenobloise contre les édits royaux de 1788 – Barnave organise la résistance
● Barnave publie un séditieux pamphlet clandestin contre les édits de Mai 1788
● La Journée des Tuiles (7 juin 1788) voit la grande colère des Grenoblois
● L’Assemblée de l’Hôtel de Ville (14 juin 1788) – Barnave et Mounier émettent les grandes idées révolutionnaires
● L’Assemblée de Vizille (21 juillet 1788) - Projet d’ultimatum de Barnave au pouvoir royal
● L’Assemblée factieuse de Saint-Robert organisée par Barnave à Saint-Egrève (1er septembre 1788)
● Le retour triomphal du Parlement à Grenoble – Violentes manifestations d’hostilité contre le Pouvoir
● L’Assemblée de Romans (septembre-novembre 1788) organise les États du Dauphiné, sous la censure de Necker
● Les derniers États de Dauphiné (décembre 1788 – janvier 1789) – Le célèbre mandat impératif
● Le Dauphiné, berceau de la Révolution – Causes profondes et lointaines
● Conclusion
● Annexes
● Notes
Repères biographiques
Antoine Barnave est un homme politique français, né le 22 octobre 1761 à Grenoble (Province de Dauphiné) et mort guillotiné le 29 novembre 1793 à Paris.
Il a joué un rôle important durant les premières années de la Révolution.
Député du Dauphiné aux états généraux, il devient un des principaux membres de l'Assemblée nationale constituante, où il siège d'abord à gauche, au sein du « triumvirat » Duport-Barnave-Lameth.
Mais, craignant la radicalisation de la révolution après la tentative de fuite de Louis XVI (juin 1791), il se rapproche de la cour. Après la chute de Louis XVI (10 août 1792), il est incarcéré dès le 18 août en raison de la découverte d'une correspondance compromettante. Un an plus tard, après la victoire des Montagnards sur les Girondins (juin 1793), il est déféré par la Convention devant le Tribunal révolutionnaire au début de la Terreur, condamné à mort le 28 novembre et exécuté le lendemain.