L’EMPREINTE DE ROME
Belgica antiqua
Par E. Marien - Éditions Fonds Mercator à Anvers
Année 1980 – demi-reliure (dos skyvertex de couleur blanche ; plats cartonnés toilés de couleur noire) – jaquette rempliée illustrée couleurs – pages de garde illustrées de photographies en noir –format 26x29,5 – 531 pages – riche et abondante iconographie en noir et en couleurs – tranchefile
Thèmes : histoire, Antiquité, empire romain, Belgique, archéologie
État : bon état, bas des 50 dernières pages légèrement gaufrées, propre et solide
► Au sommaire
● Les premiers contacts :le second âge de fer
● L’exploration : des Cimbres à César
● La conquête : la guerre des Gaules
● L’inventaire : de César à Auguste
● L’aménagement : de Tibère à Galba
● Les grandes visées : de Vespasien à Hadrien
● La prospérité bourgeoise : d’Antonin le pieux à Marc Aurèle
● L’opulence des morts :d’Antonin à Commode
● Les années de crise : de Septime Sévère à Carin
● La réorganisation : de Dioclétien à Constantin
● Les derniers fastes : de Constantin à Honoris
● L’abandon : de Constantin III à Clovis
► Ce qu’on en a dit
Conservateur honoraire de la section Belgique Ancienne des Musées Royaux d'Art et d'Histoire, Monsieur Mariën était certainement parmi les personnes les plus qualifiées pour écrire une synthèse de la Belgique romaine. Le résultat de ce travail aussi érudit que méticuleux est cette Belgica Antiqua qui occupe une place plus qu'honorable dans la lignée des grandes synthèses où nous retrouvons d'autres noms prestigieux comme Franz Cumont, Jacques Breuer ou Germaine Faider. C'est une histoire admirable de la Belgique depuis l'époque de La Tène jusqu'au règne de Clovis, basée en premier lieu sur un matériel archéologique aussi varié qu'abondant. Mariën a mis l'accent, comme l'indique le titre, sur l'empreinte de Rome, la marque tant matérielle que spirituelle laissée par l'armée, les fonctionnaires, les marchands romains.
Source ; persee