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Charles Baudelaire Le spleen de Paris petits poèmes en prose Jean de Bonnot tirage à part bibliophile poésie

(Code: BAUDELAIREBONNOTSPLEENPARIS)
30,00 EUR
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Charles Baudelaire Le spleen de Paris petits poèmes en prose Jean de Bonnot tirage à part bibliophile poésie

CHARLES BAUDELAIRE

 

Le spleen de Paris

Petits poèmes en prose

 

Éditions d’Art Jean de Bonnot

Tirage à part – Bibliophile

Avec garantie d’authenticité et signature de l’éditeur et de l’illustrateur

 

Compositions originales de Ingo Avolta

 

Année 1993 – format 13,5x20 – 268 pages + table des matières

Reliure plein cuir éditeur – tranche supérieure dorée – tranchefile – signet – pages de garde illustrées de branches de lauriers argentées sur fonds noir

Illustrations en noir hors-texte

Ce tirage a été imprimé avec un mélange réalisé manuellement d’encre noire et d’encre argentée

 

Thèmes : collection littéraire, littérature, prose, 19ème siècle, poésie

État : bon état, petites traces sur tranche inférieure, propre et solide

Particularités : tirage à part bibliophile

 

Le Spleen de Paris, également connu sous le titre Petits Poèmes en prose, est un recueil posthume de poèmes en prose de Charles Baudelaire, établi par Charles Asselineau et Théodore de Banville. Il a été publié pour la première fois en 1869 dans le quatrième volume des Œuvres complètes de Baudelaire par l'éditeur Michel Lévy après la mort du poète.

 

Lorsqu'il commence à publier ses petits poèmes en prose dans des revues et des journaux, Baudelaire a beau les qualifier modestement de « bagatelles », il a pleinement conscience de ce qu'ils ont de singulier. Et nous le savons mieux désormais, ce qui s'inaugure de manière capitale dans ces textes qui visent à capter l'étrangeté du quotidien de son temps, ce n'est rien moins qu'une forme littéraire nouvelle. Rimbaud et Mallarmé vont s'en souvenir très vite - et bien d'autres après eux.

Bien que le poète y songeât depuis 1857, l'année des Fleurs du Mal, Le Spleen de Paris ne parut que deux ans après sa mort, en 1869. Ses poèmes en prose constituaient pourtant à ses yeux le « pendant » de ses pièces en vers, et les deux livres, en effet, se font écho à maints égards. Mais, à la différence des Fleurs du Mal, ce n'est pas ici un recueil composé qui nous est offert : un espace de liberté, bien plutôt, où le flâneur témoigne d'un nouveau regard venu à l'homme moderne pour lequel la réalité multiplie ses images..

 

Ref : édition de Jean-Luc Steinmetz.