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Charles Maurras Poésie et Vérité 1944 Lardanchet sur vélin de Rives numéroté édition originale littérature essais

(Code: 1944MAURRASPOESIEVERITEEO)
70,00 EUR
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Charles Maurras Poésie et Vérité 1944 Lardanchet sur vélin de Rives numéroté édition originale littérature essais

CHARLES MAURRAS

de

l’Académie Française

 

POÉSIE ET VÉRITÉ

 

Année 1944 – Éditions H. Lardanchet – 304 pages – format 12x19 – broché couverture souple sous jaquette rempliée

 

Un des 200 exemplaires sur vélin blanc de Rives numérotés de 61 à 260 ; exemplaire n° 212

 

Thèmes : littérature, édition originale numérotée

État : bon état, propre et solide

Particularités : non coupé ; édition originale

 

Présentation

 

Poésie et Vérité, publié en 1944, est un recueil. Il comprend : Jean-Jacques (Rousseau) faux prophète, André Chénier, L'Esprit de Maurice de Guérin, Anatole France et Racine, Raoul Ponchon, Entre Bainville et Baudelaire, Joseph d'Arbaud poète de Camargue, Le Conseil de Dante, Dante et Mistral, La Bénédiction de Musset et le discours de réception de Charles Maurras à l'Académie française.


Charles Maurras, né le 20 avril 1868 à Martigues (Bouches-du-Rhône) et mort le 16 novembre 1952 à Saint-Symphorien-lès-Tours (Indre-et-Loire), est un journaliste, essayiste, homme politique et poète français.

 

Écrivain provençal appartenant au Félibrige et agnostique dans sa jeunesse, il se rapproche ensuite des milieux catholiques et antidreyfusards. Autour de Léon Daudet, Jacques Bainville, et Maurice Pujo, il dirige le journal L'Action française, fer de lance du mouvement homonyme, d’inspiration royaliste, nationaliste et contre-révolutionnaire qui devient le principal mouvement intellectuel et politique d'extrême droite sous la Troisième République. Sa doctrine prône une monarchie héréditaire, tout en se réclamant antisémite, antiprotestante, antimaçonnique et xénophobe.

 

Bien qu’antigermanique, il soutient le régime de Vichy, l'instauration d'une législation antisémite et la création de la milice. Poursuivant la publication de L'Action française sous l'occupation allemande, il réclame l'exécution de résistants. Arrêté à la Libération, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale en raison de ses articles. Il est gracié pour raisons de santé en mars 1952.

 

Élu à l'Académie française le 9 juin 1938, sa condamnation à la dégradation nationale entraîne automatiquement sa radiation de l’Institut de France. Mais il fut en fait décidé, lors de la séance du 1er février 1945, qu’on déclarerait vacant le fauteuil de Maurras, sans pour autant voter la radiation. Ainsi, Charles Maurras ne fut remplacé sous la Coupole qu’après sa mort.

Son parcours et sa pensée jouent un rôle important dans les courants de pensée de droite et d'extrême droite en France.