LES FRÈRES KARAMAZOV
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Par Fédor Dostoïevsky
Imprimerie Nationale – André Sauret éditeur à Paris dans la collection « Grand Prix des meilleurs romans étrangers », 16-17 et 18ème volumes de la collection
Traduit du russe par Henri Mongault avec une préface de Julien Cain de l’Institut
Lithographie originale de Costia Tereckhovitch (frontispice tome 1)
Année 1957 – broché couverture souple sous jaquette rempliée recouverte d’un papier cristal, chemise rigide et emboitage – format 16,5x23 – respectivement 316-387 et 350 pages – en partie non coupé – reproduction de signatures des écrivains de la collection (chemise cartonnée)
Thèmes : collection littéraire, littérature russe, romans
État : bon état, en partie non coupé, quelques petites traces sur les emboitages avec rescotchages partiels (très propres) sur certains, propres et solides
Particularités : un des 300 exemplaires sur grand Vergé d’Arches comprenant un deuxième état du frontispice sur papier de Chine numérotés à la presse en chiffres romains de I à CCC – exemplaires n° XXVI
D’AUTRES VOLUMES DE LA COLLECTION LITTÉRAIRE SERONT PROPOSÉS SUR LE SITE
Repères
► Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski, né le 11 novembre 1821 à Moscou et mort le 9 février 1881 à Saint-Pétersbourg, est un écrivain russe.
► Les Frères Karamazov est le dernier roman de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski.
Publié sous forme de feuilleton dans Le Messager russe de janvier 1879 à novembre 1880 (la première édition séparée date de 1880), le roman connut un très grand succès public dès sa parution.
Le roman explore des thèmes philosophiques et existentiels tels que Dieu, le libre arbitre ou la moralité. Il s'agit d'un drame spirituel où s'affrontent différentes visions morales concernant la foi, le doute, la raison et la Russie moderne.
Dostoïevski a composé une grande partie du roman à Staraïa Roussa, qui est aussi le cadre principal du roman (sous le nom de Skotoprigonievsk). Au début de l'année 1881, Dostoïevski songeait à donner une suite au roman, dont l'action se déroulerait vingt ans plus tard.
Depuis sa publication, le livre est considéré comme un chef-d'œuvre de la littérature mondiale et a été acclamé par des écrivains comme Albert Camus, William Faulkner ou Orhan Pamuk et des personnalités comme Sigmund Freud et Albert Einstein.