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Gaston Chérau Valentine Pacquault collection littéraire Sauret littérature française eau-forte André Jacquemin roman

(Code: CHERAUVALENTINEPACQUAULTSAURET2T)
50,00 EUR
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Gaston Chérau Valentine Pacquault collection littéraire Sauret littérature française eau-forte André Jacquemin roman

VALENTINE PACQUAULT

2/2

 

Par Gaston Chérau de l’Académie Goncourt

Préface de André Billy de l’Académie française

Eau-forte originale de André Jacquemin (en frontispice)

À Paris, Imprimerie Nationale, André Sauret éditeur ; dans la collection « Grand Prix des meilleurs romans d’amour », 12 et 13ème titre de la collection

Année 1958  – broché couverture souple sous jaquette rempliée, chemise rigide et emboitage – format 16,5x23 – 362 et 306 pages –– reproduction de signatures des écrivains de la collection (chemise cartonnée)

 

Thèmes : collection littéraire, littérature française, romans

État : bon état, un choc sur un angle de l’emboitage du tome 2, propres et solides

Particularités : un des 300 exemplaires sur grand Vergé d’Arches comprenant un deuxième état du frontispice sur papier de Chine numérotés à la presse en chiffres romains de I à CCC – exemplaires n° CV – second tome en partie non coupé

 

Repères

 

Valentin Pacquault : Poitou et Berry sont les lieux de l’action de Valentine Pacquault, roman qui, en 1921, le fit connaître.

Dès la parution, l’héroïne est comparée à Emma Bovary. François Pacquault, orphelin élevé par trois vieilles demoiselles, ses tantes, qui dirigent une pension pour jeunes filles à Argenton dans l’Indre, doit faire son service militaire à Saint-Léger (Saint-Maixent-l’École, dans les Deux-Sèvres). Pour que ces trois ans lui paraissent moins lourds à vivre, elles décident de le marier et choisissent, parmi leurs anciennes pensionnaires, Valentine Duperrier…

Valentine Pacquault est un roman majeur dans l’œuvre de Chérau, un roman dur aussi, axé sur cette femme gourmande de vie, amoureuse éperdue de son amant, une sotte qui voulait s’élever dans l’échelle sociale, dût-elle pour cela détruire tout ce qui était bien autour d’elle, une égoïste détachée de François qu’elle n’aime plus et qu’elle considère presque comme son ennemi personnel. C’est un peu comme si elle voulait lui faire payer ces années de réclusion à la pension Carignan, sa jeunesse sacrifiée… François est quant à lui un peu naïf, niais, comme un enfant, peu préparé à ce mariage trop hâtif, mais surtout follement amoureux de son épouse pour qui rien n’est trop beau. Il ne voit rien de son propre malheur et submergé par la peine née de la trahison de Valentine ne trouve son salut que dans la mort. Son épouse, veuve à 22 ans l’oubliera vite, quêtera une consolation passagère et inefficace dans la religion, mais ce qu’elle recherchera surtout ce sera une relation avec les hommes qui pourrait lui procurer une forme de réussite sociale.

Source : caissealire

 

Gaston Chérau, né à Niort le 6 novembre 1872 et mort à Boston (États-Unis) le 20 avril 1937 à 64 ans, est un journaliste, homme de lettres et photographe français.

Après une courte carrière dans la fonction publique, il se consacre entièrement à ses activités d'écrivain régionaliste, de journaliste et de photographe à partir de 1902. Élu à l'Académie Goncourt en 1926, il meurt aux États-Unis lors d'une série de conférences qu'il donnait pour l'Alliance française.