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Gaston Couté La chanson d’un gâs qu’a mal tourné & Chansons sociales Le vent du ch’min poésie Sologne

(Code: GASTONCOUTEOEUVRESCOMPLETES)
60,00 EUR
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Gaston Couté La chanson d’un gâs qu’a mal tourné  & Chansons sociales Le vent du ch’min poésie Sologne

TITRE : La chanson d’un gâs qu’a mal tourné ; chansons sociales

AUTEUR(S) : Gaston Couté

ÉDITEUR : Éditions Le Vent du Ch’min, éditeur à Rezé (Loire- Atlantique) et à Saint-Denis

ANNÉE : voir détail ci-dessous

FORMAT : 15 cm x 21 cm

NOMBRE DE TOMES : 4

NOMBRE DE PAGES : voir détail ci-dessous

ILLUSTRATIONS : oui, illustrations en noir, in et hors-texte, quelques photographies en noir

RELIURE : broché, couverture sur fond de couleur marron illustrée en noir sur le 1er plat

JAQUETTE : non

SIGNET : non

RHODOÏD : non

ÉTAT : l’ensemble est en bon état, pas de déchirure ni d’annotation

THÈMES : chansons, régionalisme, poésies, Sologne, terroirs

 

 

SUR LES LIVRES

 

Gaston Couté, né à Beaugency dans le Loiret le 23 septembre 1880, mort à Paris le 28 juin 1911, est un poète libertaire et chansonnier français.

 

Gaston Couté est le fils d'un meunier. Avant le baccalauréat, il quitte l'école, qu'il détestait. Il est employé comme commis auxiliaire à la Recette générale des impôts d'Orléans, puis travaille pour un journal local, Le Progrès du Loiret. Il commence à publier ses poèmes, dont certains sont composés en patois beauceron, dans des feuilles locales. Il a l'occasion de les faire entendre à une troupe d'artistes parisiens en tournée. Ayant reçu quelques encouragements, il se décide, en 1898, à monter à Paris. Il a dix-huit ans.

 

Après quelques années de vaches très maigres, il obtient un certain succès dans les cabarets. Il collabore à la revue La Bonne Chanson de Théodore Botrel. Le chansonnier et poète Jehan-Rictus qui avait fondé sa poésie sur l'usage de la langue argotique, fut sensible à son talent et dit de lui : « ... Georges Oble et moi, nous nous trouvions incontestablement en présence d'un adolescent de génie qui, à ses dons extraordinaires, joignait déjà une technique des plus habiles et la connaissance approfondie du métier... »

 

Il contribue à des journaux libertaires, La Barricade et surtout La Guerre Sociale où il écrit La Chanson de la semaine.

 

La fin de sa vie allait lui être difficile : la tuberculose, l'absinthe, la privation... Il meurt vingt-quatre heures après avoir été conduit à l'hôpital Lariboisière.

 

Il est inhumé au cimetière de Meung-sur-Loire où un musée lui est consacré.

 

Tome 1 : année 1976 – 131 pages – dessin de couverture de H.G. Ibels – Poèmes et Chansons

Tome 2 : année 1976 – 135 pages - dessin de couverture de H.G. Ibels – Poèmes et Chansons

Tome3 : année 1977 – 167 pages - dessin de couverture de H.G. Ibels – Poèmes et Chansons – Poèmes et Proses de Jeunesse – Lettre à Môssieu Imbu – Article de G. Couté - Dessins

Tome 4 : année 1978 – 164 pages – dessin de couverture de Paul Poncet – Chansons sociales - Chansons du Libertaire – La Semaine Rimée (chansons de La Barricade) – La Chanson de la Semaine (chansons de La Guerre Sociale) – Almanachs de La Guerre Sociale