LA GARDEN PARTY
et autres nouvelles
Par Katherine Mansfield
Préface de Francis Carco de l’Académie Goncourt
Eau-forte originale de Vertès (en frontispice)
À Paris, Imprimerie Nationale, André Sauret éditeur ; dans la collection « Grand Prix des meilleurs romans étrangers », 5èmetitre de la collection
Année 1956 – broché couverture souple sous jaquette rempliée recouverte d’un papier cristal, chemise rigide et emboitage – format 16,5x23 – 348 pages – en partie non coupé – reproduction de signatures des écrivains de la collection (chemise cartonnée)
Thèmes : collection littéraire, littérature britannique, nouvelle
État : bon état, en partie non coupé, quelques petites traces sur l’emboitage, propre et solide – emboitage serré
Particularités : un des 300 exemplaires sur grand Vergé d’Arches comprenant un deuxième état du frontispice sur papier de Chine numérotés à la presse en chiffres romains de I à CCC – exemplaires n° XXVI
Repères
► Garden party
Publié en 1922, ce recueil de nouvelles de la Néo-Zélandaise Katherine Mansfield est un petit bijou de grâce et de subtilité.
Une somptueuse garden party se prépare. Toute la famille Sheridan est mobilisée : la jeune Laura, dont les regards sont attirés par les ouvriers ; sa sœur Jose, qui répète au piano ; et bien sûr leur mère, qui a commandé des brassées de fleurs. Cette joyeuse agitation est soudain ternie :leur voisin, un pauvre charretier, a été trouvé mort sur le chemin… Faut-il annuler les réjouissances ?
Dernier recueil publié du vivant de son auteur, La Garden-Party commence à l’aube d’une journée radieuse pour s’achever à la nuit noire, dans une chambre où s’endormira bientôt une femme sans âge ni visage. Une nouvelle après l’autre, Katherine Mansfield peint la vie par petites touches, tendres, cocasses, poignantes, parfois cruelles. Elle dit la solitude, la peur et la mort, partout présentes, même dans la baie des vacances et de l’enfance. Elle chante aussi le bonheur d’exister, l’intensité et la multiplicité des plaisirs qui s’offrent dans l’instant, ces merveilles que sont le sourire édenté d’un bébé, le tourbillon des lumières d’une salle de bal, une odeur de lavande, un vieux saladier rempli de capucines jaunes et rouges sur une table éclaboussée de soleil…
« Tendresse, humour un peu meurtri, sensibilité toujours fraîche qui fleurit à chaque goutte de sang, qui saisit et fixe à ravir le détail » : ainsi Marcel Arland a-t-il défini l’art de Katherine Mansfield(1888-1923), témoin lucide des énigmes du cœur et des fortunes de la vie. Ce recueil, le dernier paru de son vivant, contient la grande nouvelle Sur la baie, nourrie des souvenirs dorés de sa jeunesse néo-zélandaise.
Source : babelio - folio
► Katherine Mansfield (née à Wellington (Nouvelle-Zélande) le 14 octobre 1888 et morte à Avon (Seine-et-Marne) le 9 janvier 1923), nom de plume de Kathleen Mansfield Murry née Beauchamp, est une écrivaine et poétesse britannique d'origine néo-zélandaise.
Puisant son inspiration tout autant de ses expériences familiales que de ses nombreux voyages, elle contribua au renouvellement de la nouvelle moderniste avec ses histoires courtes fondées sur l’observation et souvent dénuées d’intrigue.
On retrouvera au sommaire
● La garden party
● Sur la baie
● Les filles de feu le colonel
● Vie de maman Parker
● Son premier bal
● Prélude
● Je ne parle pas français
● Félicité
● La maison de poupées