TITRE : Les Mayas
AUTEUR(S) : Claude-François Baudez (Docteur en Préhistoire, chargé de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique) et Pierre Becquelin (Agrégé d’Histoire ; Docteur en Préhistoire, Maître de recherche et Directeur d’unité de recherche archéologique du Centre National de la Recherche Scientifique)
ÉDITEUR : NRF Gallimard
COLLECTION : Univers des Formes ; 31ème volume de la collection créée par André Malraux
ANNÉE : 1984
FORMAT : 21,5 cm x27 cm
NOMBREDE TOMES : 1
NOMBREDE PAGES : 409 + carte + table des matières + sources iconographiques
ILLUSTRATIONS : oui, riche et abondante iconographie en noir et couleurs, in et hors-texte, photographies, plans, croquis, dessins
RELIURE : pleine toile éditeur de couleur rouge, tranchefile
JAQUETTE : oui, illustrée couleurs
SIGNET : non
RHODOÏD : non
ÉTAT : bel état, rares infimes marques sur jaquette, intérieur et reliure irréprochables, propre et solide
THÈMES : histoire, arts, monographie, monde précolombien, Amérique centrale, Amérique du Sud, civilisation mésoaméricaine
SUR LE LIVRE
Cet ouvrage fait partie de la série en 3 volumes consacrée au monde précolombien (le Mexique des origines aux Aztèques ; les Mayas ; les Andes de la préhistoire aux Incas). Les trois volumes sont disponibles et seront proposés à l'unité sur le site.
Mayas et Mexicains du centre ont une base commune, une histoire parallèle, ont vécus en contact permanent, pacifique ou guerrier et se sont transmis idées et progrès en une fécondation mutuelle.
Le prodige maya
Un prodige ; c’est ce peuple vivant sous les tristes tropiques hostiles à la grande culture d’un sol périodiquement crevé par des séismes destructeurs, ce peuple qui manquait de tout ce qui avait permis l’essor des civilisations de l’Ancien monde en Orient comme en Occident : le métal des outils, des armes et des bijoux, le cheval et le bétail, la roue et la charrue, le tour et le four de potier ; ce peuple qui n’en est pas moins parvenu à arracher à la forêt vierge, hantée par le jaguar et le serpent, de vastes espaces où élever d’immenses monuments de pierre et de mortier, hauts, sculptés et peints comme nos églises, à créer une écriture figurée, à établir un calendrier à usage religieux, cosmologique, dynastique, agricole peut-être, et qui nous permet de dater souvent les monuments, à développer enfin un art qui n’appartient qu’à lui.
La vitalité exceptionnelle de ce peuple, dont la civilisation est brutalement morte mais qui vit encore et prolifère, la beauté exaltante et l’appel stimulant des grands espaces américains, le mépris de la mort et la robustesse forgés par la résistance à une nature particulièrement dangereuse, les dons que relève un développement intellectuel et artistique peu commun, suffisent-ils à expliquer la longévité de ces profils puissants qui ont traversé les siècles jusqu’à nous étonner, et l’avance de ce peuple qui a su faire de l’Histoire avec les seuls moyens qui en avaient maintenu bien d’autres dans la Préhistoire ?
Une meilleure connaissance de leur art pourrait contribuer à esquisser les éléments d’une réponse, en définissant aussi l’apport des Mayas à l’Univers des Formes.
On retrouvera au sommaire
● Introduction au monde précolombien
Par Ignacio Bernal y Garcia Pimentel (Professeur titulaire de la chaire d’archéologie à l’Université Nationale de Mexico de 1949 à 1979, Directeur de l’Institut National d’Anthropologie et du Musée d’Anthropologie de Mexico)
● 1ère partie : Préface ; La civilisation maya ; Genèse de l’art maya classique (2000 av – 250 ap J.C) ; Les premières réalisations (250-550) ; L’apogée (350-950) ; Le classique final de la région Puuc (800-1000) ; Les Mays-as-Toltèques (950-1250) ; Le postclassique récent au Yucatan -1250-1527) ; Conclusion
● 2èmepartie : Contrepoint iconographique ; Plans ; Restitutions
● 3ème partie :Documentation générale (dictionnaire – index illustré ; principaux repères chronologiques ; bibliographie ; cartes ; sources iconographiques)