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LIGNES & LIGNAGES
Dans la littérature arthurienne
Sous la direction de Christine Ferlampin-Acher et Denis Hüe
Actes du 3ème colloque organisé à l’Université de Haute-Bretagne des 13-14 octobre 2005
Éditions des Presses Universitaires de Rennes dans la collection « Interférences »
Année 2007 – broché couverture souple illustrée – format 15,5x21– 306 pages – sans illustrations
Thèmes : littérature médiévale – études littéraires – moyen-âge
État : bon état, propre et solide
Présentation de l’éditeur
Le lignage et les « amis charnels » qui le constituent repose au Moyen Âge sur une communauté de sang, dont le rôle est certainement antérieur à la mise en place des liens féodaux. En littérature, le lignage est un cadre essentiel : il permet aux personnages de s’intégrer et d’organiser des réseaux relationnels qui conditionnent souvent l’action. C’est aussi un moteur puissant de création littéraire, puisque les textes inventent volontiers, à partir d’un héros souche, l’histoire des pères, des fils, des neveux. C’est enfin un point névralgique, tant la paternité des grands rois fondateurs, Charlemagne, Alexandre ou Arthur, est douteuse. La matière arthurienne, centrée sur Arthur et Merlin, deux figures dont la naissance pose problème, s’épanouissant dans des reprises, des continuations et des récritures qui inventent des fils, des neveux, des ancêtres, est un champ particulièrement intéressant pour qui s’intéresse au lignage. La diversité des approches, mythologiques, folkloriques, poétiques, sémantiques, historiques, iconographiques, permet de saisir la richesse de cette problématique et d’en dégager les lignes de force. Ce volume contient les actes du troisième colloque arthurien de Rennes, « Lignes et lignages », qui eut lieu à l’université de Rennes 2 les 13 et 14 octobre 2005.

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