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Raymond Aron 1905-1983 Histoire et politique Textes études et témoignages Julliard Commentaires

(Code: ARON19051983COMMENTAIRE)
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Raymond Aron 1905-1983 Histoire et politique Textes études et témoignages Julliard Commentaires

 

RAYMOND ARON

1905 -1983

Histoire et politique

Textes, études et témoignages

 

« Entre la TENTATION TOTALITAIRE et les ASPIRATIONS LIBÉRALES, la bataille continue, elle se poursuivra aussi loin devant nous que porte notre regard. Les libertés dont nous jouissons, à l’Ouest, gardent la fragilité des acquis les plus précieux de l’humanité ». Raymond Aron

 

Édition Julliard dans la collection« Commentaire » (numéro 28-29 / hiver 1985)

Broché couverture souple – format 18,5x25,5 – 340 pages –deux cahiers centraux d’illustrations en noir (photographies) – texte sur 2 colonnes

Collectif d’auteurs pour les parties« témoignages », « hommages de l’étranger »,« études ».

Pour la partie « histoire et politique » textes de Raymond Aron, 1890-1983

 

Thèmes : revue spécialisée, histoire, analyse, politique, société, libéralisme, sociologie, philosophie, communisme

État : bon état, petites taches sur couverture, propre et solide

 

Repères

 

Raymond Aron, né le 14 mars 1905 dans le 6ème arrondissement de Paris, mort le 17 octobre 1983 dans le 4ème arrondissement de Paris, est un philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français.

 

D'abord ami et condisciple de Jean-Paul Sartre et Paul Nizan à l'École normale supérieure, il devient un ardent promoteur du libéralisme lors de la montée des totalitarismes, à contre-courant du milieu intellectuel pacifiste et de gauche qui dominait. Il dénonce ainsi dans son ouvrage le plus célèbre, L'Opium des intellectuels, l'aveuglement et la bienveillance des intellectuels à l'égard des régimes communistes.

 

Pendant trente ans, Aron est éditorialiste au quotidien Le Figaro. Durant ses dernières années, il travaille à L'Express. En 1978, il fonde la revue intellectuelle Commentaire pour défendre et éclairer les principes qui devraient régir une société libérale. Poursuivant l'aventure avec une autre perspective, sous un autre titre, il coopère à une revue, Contrepoint, fondée par trois étudiants de Sciences-Po en mai 1970.

 

Il enseigne pendant trente ans, notamment à l'Institut d'études politiques de Paris et à l'École des hautes études en sciences sociales et devient titulaire de la chaire de « Sociologie de la civilisation moderne » au Collège de France en 1970. Il est un commentateur reconnu de Karl Marx, Carl von Clausewitz, Alexandre Kojève et Jean-Paul Sartre.

 

Grâce à des compétences et des centres d'intérêt multiples (en économie, sociologie, philosophie, relations internationales, géopolitique), il se distingue et acquiert une grande réputation auprès des intellectuels. Ses convictions libérales et atlantistes lui attirent de nombreuses critiques venant des partisans de la gauche et de la droite. Il garde néanmoins tout au long de sa vie un ton modéré.

 

Il est élu en 1963 à l'Académie des sciences morales et politiques.