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Une page d’amour Émile Zola Les Rougon-Macquart Jean de Bonnot collection littéraire romans naturalistes Second Empire

(Code: UNEPAGEDAMOURZOLADEBONNOT)
25,00 EUR
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Une page d’amour Émile Zola Les Rougon-Macquart Jean de Bonnot collection littéraire romans naturalistes Second Empire

UNE PAGE D’AMOUR

 

Émile Zola

Collection « Les Rougon-Macquart », Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire

Éditions d’art Jean de Bonnot

Année 1983 – 496 pages

Reliure plein cuir éditeur – décors à froid sur plats – dos décoré – pages de garde couleur vieil or agrémentées de décors floraux en noir – tranche supérieure dorée – tranchefile – signet – avec des illustrations en noir de l’époque de l’auteur – portrait de l’auteur en frontispice

 

Thèmes : collection littéraire ; romans naturalistes ; Second Empire 

État : bon état ; petites taches sur la tranche verticale, une petite marque sur la tranche inférieure du 1er plat, propre et solide

Les petites taches noires sur les photographies sont dues à un défaut sur l’objectif de l’appareil photographique

Particularités : ex-libris – reliure signée Charrier en bas du dos – Tirage spécial exemplaire de tête

 

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Nana

Une page d’amour

Le ventre de Paris

L’assommoir

La terre

La fortune des Rougon

La curée

 


























Émile Zola est un écrivain et journaliste français, né le 2 avril 1840 à Paris et mort le 29 septembre 1902 dans la même ville. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c'est l'un des romanciers français les plus populaires et l'un des plus publiés, traduits et commentés dans le monde entier. Il a durablement marqué de son empreinte le monde littéraire français. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision.

 

Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, une fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants, d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.

 

Zola peint la société du second Empire dans sa diversité, mettant en évidence sa dureté envers les ouvriers (Germinal, 1885), ses turpitudes (Nana, 1880), mais aussi ses succès (l’avènement des grands magasins dans Au Bonheur des Dames, 1883). Dans une recherche de la vérité qui prend pour modèle les méthodes scientifiques, Émile Zola accumule sur chaque sujet observations directes et documentation. Par son sens aigu du détail « qui sonne juste » et de la métaphore efficace, par le rythme de ses phrases et de ses constructions narratives, il crée un monde fictif puissant, habité par des interrogations angoissées sur le corps humain et le corps social.

 

Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J'accuse… ! » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres la même année.

 

Repères

Une page d’amour est un roman publié en 1878, le huitième volume de la série Les Rougon-Macquart.

 

Résumé

L’héroïne est Hélène Mouret, fille d’Ursule Macquart e tdu chapelier Mouret. À l’âge de dix-sept ans, elle épouse Charles Grandjean avec qui elle a une fille, Jeanne, maladive et en proie à des « crises »régulières. La famille monte à Paris, où Grandjean meurt peu après son arrivée. Veuve d’un homme qu’elle n’a jamais vraiment aimé, Hélène est prise d’une passion violente pour le docteur Deberle, son voisin, qui l’a secourue lors d’une des crises de sa fille.

 

Mais cette dernière éprouve pour sa mère une passion non moins violente : elle ne supporte pas de la voir sourire à d’autres enfants ou à d’autres hommes. Le jour où Hélène se donne à Deberle, Jeanne, qui avait tout pressenti, se met à sa fenêtre sous la pluie et contracte ce qu’on appelait alors une phtisie galopante (tuberculose), dont elle meurt trois semaines plus tard.

 

Par la suite, Hélène épousera un nommé Rambaud, avec qui elle ira vivre à Marseille. Elle retournera tout de même, à la fin du roman, à Paris, où elle ne restera que quelques heures.