André Chastel le mythe de la Renaissance 1420-1520 éditions d’art Albert Skira collection art id

(Code: ANDR1308)

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André Chastel le mythe de la Renaissance 1420-1520 éditions d’art Albert Skira collection art id

TITRE : Le mythe de la Renaissance 1420-1520


AUTEUR(S) : André Chastel


ÉDITEUR : Éditions d’art Albert Skira


COLLECTION : Art – Idées - Histoire


ANNÉE : 1969


FORMAT : 24 cm x 30 cm


NOMBRE DE TOMES : 1


NOMBRE DE PAGES : 233


ILLUSTRATIONS : oui, très nombreuses illustrations couleurs contrecollées hors texte


RELIURE : cartonnée de couleur crème avec titre en caractères dorés sur le 1er plat et le dos, tranchefile


JAQUETTE : oui illustrée couleurs


SIGNET : non


RHODOÏD : oui


ÉTAT : très bel état, intérieur très propre, ouvrage bien solide pouvant être manipulé sans crainte, carton d’emboitage en état d’usage avec taches


PARTICULARITÉS : sous carton d’emboitage


THÈMES : livre illustré, histoire, Renaissance, arts, histoire, Italie


VOIR DANS LA BOUTIQUE D’AUTRES TOMES DE LA COLLECTION


 


1 – adolescence de la chrétienté occidentale 980-1140 par Georges Duby


2 – le mythe de la renaissance 1420-1520 par André Chastel


3 – la crise de la renaissance 1520-1600 par André Chastel


4 – l’Europe des capitales 1600-1700 par G.C. Argan


5 – l’invention de la liberté 1700-1789 par J. Starobinski


6 – l’occident romantique 1789-1850 par E. de Keyser


7 – les structures du monde moderne 1850-1900 par N. Ponente


8 – dimensions du 20ème siècle 1900-1945 par R.L. Delevoy


SUR LE LIVRE 



On retrouvera au sommaire


DÉCOUVERTES


Le héros et la mort


RENOVATIO : la joie de l’initiative


Chimères et affaires (les donateurs)


Bonheur et folie (la Vierge couronnée et exaltée)


Irénisme et prophétie


INTEGRATION : le monde total


La souveraineté de l’espace (cosmos et perspective)


Pratique et théorie (quadratura)


Exaltation de l’architecture (cours et cloîtres)


Nature et splendeur (le reflet et l’éclat)


Le nœud de l’univers (Adam et Eve)


Mimique et portrait (le regard)


RESTITUTIO : l’homme dans l’histoire


L’écrit (le studiolo)


Les dieux et les lieux (histoire de Mercure)


Archéologie et actualité (ruines et formes rares)


La gloire (cortèges)


PLENITUDO TEMPORUM, conclusion


 


INDEX DES NOMS CITÉS


TABLE DES ILLUSTRATIONS


SUR LA COLLECTION


Elle met en évidence les liens qui rendent solidaires les arts, le mouvement des idées et l’histoire de la société.


Établie dans un esprit de synthèse, cette série de 14 volumes correspond aux préoccupations de note temps ; elle veut orienter l’attention du lecteur vers des significations jusqu’ici négligées.


Elle analyse la situation des différents arts dans l’esprit, la sensibilité d’une époque, fait mieux comprendre l’activité et le rôle de l’artiste, en montrant les sources sociales, littéraires, philosophiques de son inspiration.


La création artistique, les interrogations de l’esprit, l’invention quotidienne, sont confrontées et associées, de façon à offrir au lecteur une image complète du génie créateur des grandes époques.


SUR L’AUTEUR


André Chastel, né à Paris le 15 novembre 1912 et mort à Paris le 18 juillet 1990, est un historien de l'art français, spécialiste de la Renaissance italienne.


Admis à l'École Normale Supérieure en 1933, André Chastel suit les cours d'Henri Focillon en Sorbonne et devient agrégé de lettres en 1937. Par l'intermédiaire d’Hugo Buchthal et Jean Seznec, il fréquente les chercheurs de l'Institut Warburg de Londres et est influencé par les travaux de Fritz Saxl et l'iconologie d'Erwin Panofsky, et notamment par l'ouvrage Dürers Melencolia I.


D'abord professeur de lycée (Le Havre), il est mobilisé en 1939 comme lieutenant, fait prisonnier et interné à l'Oflag III C de Lüben-Spreewald. Libéré en février 1942, il réintègre l'enseignement secondaire (nommé à Paris lycée Voltaire, 1942-1944), Chartres (lycée Marceau, 1944-1945), Saint-Maur-des-Fossés (lycée Marcelin-Berthelot, 1948-1949), Paris (lycée Carnot, 1949-1951). À l'été 1942, il est chargé de faire l'inventaire de l'atelier du peintre Édouard Vuillard. Nommé assistant à l'Institut d'art et d'archéologie de la Sorbonne de 1945 à 1948, il soutient en 1950 une thèse de doctorat ès-Lettres, sous la direction de l'historien Augustin Renaudet, intitulée « Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique. Étude sur la Renaissance et l'humanisme néo platonicien », publiée en 1959 et plusieurs fois rééditée.


Il est élu directeur d'études à l'École pratique des hautes études (EPHE), où il succède à Augustin Renaudet, de 1951 à 1978. Il est également élu professeur à l'Institut d'art et d'archéologie de la Sorbonne en juillet 1955, succédant à Pierre Lavedan. Il devient professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Art et civilisation de la Renaissance en Italie, de 1970 à 1984. Il est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1975.


Proche d'André Malraux à l'époque où celui-ci est chargé du ministère des Affaires culturelles, André Chastel est à l'origine, avec l'historien Marcel Aubert, de la création de l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, le 4 mars 1964. Il est vice-président de la Commission nationale chargée de l'Inventaire de 1964 à 1974, puis président après la mort de Julien Cain (1974-1984). Sous la présidence de François Mitterrand, il milite pour la création d'un institut d'histoire de l'art sur le modèle de l'Institut Courtauld de Londres, ce qui prend forme avec la création de l'Institut national d'histoire de l'art, en 2001.


Collaborateur du quotidien Le Monde, mais aussi de revues telles que L'Œil ou Médecine de France, André Chastel a fondé trois revues au cours de sa carrière :


1 - L'Information d'histoire de l'art, 1957-1975 (destinée à diffuser les travaux de recherche de ses étudiants)


2 - Art de France, 1961-1964 (avec le libraire Pierre Berès)


3 - La Revue de l'Art, créée en 1968 (revue scientifique française de référence en histoire de l'art)


Il a occupé les fonctions de vice-président du Comité international d'histoire de l'art (CIHA) de 1969 à 1985, et de président du Centro internazionale di studi di architettura Andrea Palladio (CISA Palladio, Vicence). Il a été membre de nombreuses sociétés savantes et académies : Société des Antiquaires de France (1959) ; Instituto Veneto delle Scienze, arti e lettere, Padoue (1960) ; Accademia Toscana di Scienze e lettere la Colombaria, Florence (1972) ; Accademia Ateneo Veneto (1974) ; Accademia Arcadia (1975) ; Académie des Lyncéens (1976) ; Accademia Olympica (1979).


Proche de plusieurs artistes de sa génération, comme Étienne Hajdu, André Masson, Nicolas de Staël, il s'est intéressé à l'art moderne, et a écrit sur Édouard Vuillard, Nicolas de Staël, Léon Gischia et Sergio de Castro.


André Chastel a formé toute une génération d'historiens de l'art, conservateurs et universitaires, parmi lesquels Daniel Arasse (directeur d'études, EHESS), Pierre Arizzoli-Clémentel (conservateur général, Musées), Françoise Boudon (CNRS), Georges Brunel, Monique Chatenet (CNRS), Sylvie Deswarte-Rosa (professeur, université Lyon-2), Bruno Foucart (professeur, université Paris 4-Sorbonne), Pierre Georgel (conservateur général, Musées), Jean Guillaume (professeur, université Paris 4-Sorbonne), Françoise Hamon (conservateur-Inventaire puis professeur, université Paris 4-Sorbonne), Dominique Hervier (conservateur général, Monuments historiques), Françoise Levaillant (directrice de recherche, CNRS), Christiane Lorgues-Lapouge, François Macé de Lépinay, Claude Mignot (professeur, université Paris 4-Sorbonne), Monique Mosser (CNRS), Daniel Rabreau (professeur, université Paris 1-Panthéon/Sorbonne), Pierre Vaisse, Henri Zerner (professeur, université Harvard), etc.


Ses archives sont déposées à l'Institut national d'histoire de l'art.



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03/11/2015