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Brassens l'oeuvre poétique Grésivaudan 32 lithographies de Parsus sur Vélin d'Arches

(Code: BRASSENSOEUVREPOETIQUEGRESIVAUDAN)
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Brassens l'oeuvre poétique Grésivaudan 32 lithographies de Parsus sur Vélin d'Arches

TITRE : Œuvre poétique de Georges Brassens (édition originale)

AUTEUR(S) : Georges Brassens avec une préface de Bernard Clavel de l’Académie Goncourt

ÉDITEUR : Éditions du Grésivaudan à Grenoble

ANNÉE : 1974

FORMAT : 28 cm x 38 cm

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : paginé 380

ILLUSTRATIONS : oui, 32 lithographies originales couleurs de Pierre Parsus (en double page protégée par serpente). Les lithographies sont signées

RELIURE : non relié sous chemise souple à rabats et sous emboitage velours couleur parme

JAQUETTE : non

SIGNET : non

RHODOÏD : non

PARTICULARITÉS : un des 123 exemplaires sur Vélin d’Arches numérotés de 177 à 299 ; exemplaire n° 217 avec signature de Georges Brassens, Pierre Parsus et Bernard Clavel. Le tirage total est de 300 exemplaires. Lourd et volumineux

ÉTAT : bel état, l’intérieur est en état irréprochable, le coffret est saveté et présente des traces d’usures dont coins marqués et des marques sur les tranches.

THÈMES : édition numérotée, chansons, littérature, poésie

 

SUR LE LIVRE

 

Georges Brassens, né le 22 octobre 1921 à Sète (Hérault) et mort le 29 octobre 1981 à Saint-Gély-du-Fesc (Hérault), est un auteur-compositeur-interprète français.

 

Auteur de plus de deux cents chansons, il met également en musique des poèmes de François Villon, Victor Hugo, Paul Verlaine, Francis Jammes, Paul Fort, Antoine Pol, Théodore de Banville, ou encore Louis Aragon.

 

Il reçoit le Grand prix de poésie de l'Académie française en 1967.

 

Détails des textes

 

On trouvera en début d’ouvrage un portrait de Georges Brassens.

Les textes ci-dessous mentionnés en couleur sont illustrés par une lithographie en double page protégée par serpente.

 

Le fossoyeur ; La mauvaise réputation ; Maman … Papa… ; Le gorille ; Le parapluie ; Le bricoleur ; Les amoureux des bancs publics ; P… de toi ; Corne d’aurochs ; Bravo Margot ; La chasse aux papillons ; J’ai rendez-vous avec vous ; La première fille ; Pauvre Martin ; Le vent ; Je suis un voyou ; Les sabots d’Hélène ; Une jolie fleur ; Le mauvais sujet ; Le mauvais sujet repenti ; Hécatombe ; La cane de Jeanne ; Marinette ; La mauvaise herbe ; Auprès de mon arbre ; Chanson pour l’auvergnat ; Les croquants ; L’amandier ; Au bois de mon cœur ; Le testament ; Je me suis fait tout petit ; Oncle Archibald ; Le nombril des femmes d’agents ; Celui qui a mal tourné ; La marche nuptiale ; Il suffit de passer le pont ; Grand-père ; Le mécréant ; Les lilas ; Funérailles d’antan ; Bonhomme ; La femme d’Hector ; Le vieux Léon ; La ronde des jurons ; Le cocu ; Pénélope ; Comme une sœur ; Embrasse-les-tous ; Le vin ;Le bistrot ; À l’ombre du cœur de ma mie ; L’orage ; Le pornographe ; La ballade des cimetières ; Jeanne ; Le père Noël et la petite fille ; Tonton Nestor ; Dans l’eau de la claire fontaine ; La traîtresse ; Le temps ne fait rien à l’affaire ; Le petit joueur de flûteau ; La complainte des filles de joie ; Le temps passé ; Les trompettes de la renommée ; La fille à cent sous ; Les amours d’antan ; La marguerite ; Les copains d’abord ; L’assassinat ; Je rejoindrai ma belle ; Les Quat’ z’arts ; Le grand Pan ; La guerre de quatorze dix-huit ; Le moyenâgeux ; Le vingt-deux septembre ; Les deux oncles ; Supplice pour être enterré sur la plage de Sète ; Saturne ; La tondue ; Vénus callipyge ; La route aux quatre chansons ; Le mouton de panurge ; Les quatre bacheliers ; Le grand chêne ; Le bulletin de santé ; L’épave ; La rose, la bouteille et la poignée de main ; Le fantôme ; La fessée ; Le pluriel ; La non-demande en mariage ; La religieuse ; Concurrence déloyale ; Bécassine ; L’ancêtre ; Rien à jeter ; Stances à un cambrioleur ; Le blason ; Sale petit bonhomme ; Misogynie à part ; Fernande ; La ballade des gens qui sont nés quelque part ; Mourir pour des idées ; Le roi ; La princesse et le croque-note ; Sauf le respect que je vous dois ; Quatre-vingt-quinze pour cent ; À l’ombre des maris

 

PIERRE PARSUS

 

Il dit être "né en découvrant la peinture", à 13 ans, et n'a cessé de peindre depuis. Auteur d'une oeuvre prolifique, Pierre Parsus, né à Paris en1921, a peint des milliers de tableaux, aquarelles et dessins. Il est également l'illustrateur de livres de Jean Giono et de Georges Brassens qu'il a "bien connu", a-t-il confié.

Il a découvert sa vocation à 13 ans en prenant des cours du soir de peinture. "Je suis né à ce moment-là. J'ai su que j'étais possédé par ce truc". Qu'elle soit figurative ou abstraite, son oeuvre est marquée par la couleur qu'il a découverte en Algérie, de 1953 à 1955, quand il était pensionnaire de la villa Abdel-Tif, un centre d'art qui accueillait les artistes à Alger. "J'ai osé aborder la couleur algérienne, elle est ressortie 20 ans après", dit le peintre.

Autres dates marquantes de son parcours, son retour de déportation en 1945, après avoir traversé l'Autriche "à pied et à péniche" et sa rencontre avec Lucette, sa femme, qui lui a servi de modèle pour de nombreuses toiles. "On a vécu à trois, ma femme, la peinture et moi", s'amuse-t-il.

 

Source :franceinfo