Histoire de l'automobile à Bordeaux 1890-1930 Lucien Chanuc

(Code: CHANUCAUTOBORDEAUX)

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Histoire de l'automobile à Bordeaux 1890-1930 Lucien Chanuc
TITRE : Histoire de l’automobile à Bordeaux de 1890 à 1930


AUTEUR(S) : Lucien Chanuc

ÉDITEUR : Féret et Fils à Bordeaux

ANNÉE : 1979

FORMAT : 21 cm x 26 cm

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : 199

ILLUSTRATIONS : oui, 260 photographies en noir et reproductions de documents d’époque inédits

RELIURE : cartonnée illustrée couleurs sur les 2 plats

JAQUETTE : oui, illustrée sur les 2 plats

SIGNET : non

RHODOÏD : non

ÉTAT : bel état, la jaquette est légèrement insolée sur la partie supérieure

PARTICULARITÉS : peu courant, un envoi sur la page de titre

THÈMES : livre illustré, automobile, voiture, industrie



SUR LE LIVRE


Une page ignorée et pittoresque du récent passé bordelais en même temps qu’une originale contribution à l’histoire mondiale de l’automobile.

Ouvrage publié sous le patronage de l’Automobile Club du Sud-Ouest.

Ouvrage distribué par l’auteur à Soulac sur Mer.


DÉTAIL DU SOMMAIRE


Préface et avant-propos de l’auteur

1 – les pionniers

Du tricycle à vapeur chauffé par Legendre, l’ancêtre des automobilistes bordelais, aux véhicules équipant le corps expéditionnaire américain de la 1ère guerre mondiale dont Bordeaux fut une des principales bases en France.

L’ancêtre – « l’automobile bordelais » - la situation en 1900 – Bordeaux à l’heure américaine – la fin de l’époque héroïque.


2 – les constructeurs

Schaudel, inventeur du bloc-moteur qui donnera naissance à la société Motobloc ; l’atelier de montage d’Henry Ford d’où sortirent toutes les « Araignées » vendues en France jusqu’en 1925 ; Valentin Purrey, constructeur d’extraordinaires véhicules à vapeur qui, au début du 20ème siècle, fut le plus important producteur de poids lourds.

Au total, 10 marques ayant dépassé le stade de prototype sont évoquées.

Lafitte ; Schaudel ; Legendre ; Guédon-Cornilleau ; Carde ; Motobloc ; Georges Roy ; Thomson ; Elgé ; Ford ; Purrey ; les « sans-grade ».


3 – les carrossiers

Dont l’un, Lafitte, réalisa « la Bourlinguette », le premier camping-car de l’histoire.


4 – autobus, poids lourds et autres véhicules


5 – l’adaptation de l’automobile

Goudronnage des routes, les débuts de l’industrie du pétrole en Gironde, le premier objet autoroutier (« Boulevard automobile Arcachon-Biarritz »), les premiers garages, etc.

La route ; le pétrole ; le pneumatique ; les garages ; l’hôtellerie.


6 – le sport automobile


7 – les constructeurs aquitains

Hors Bordeaux avec les trois roues agenaises, dont « La va bon train », et la Cyrano, construite à Bergerac.


8 – les bateaux à moteur

Arcachon, berceau de la navigation à moteur.


SUR L’AUTEUR


Lucien Chanuc, 1917-2016Avec Lucien Chanuc, décédé à 99 ans, le 8 mars 2016, disparaît l’un des derniers grands érudits du chemin de fer qui, à l’exemple de Vauquesal-Papin, Roger Commault, Michel Doerr, Maurice Maillet, pour ne citer qu’eux, ont fait le délice des lecteurs de la presse ferroviaire. Lucien Chanuc a ainsi apporté sa contribution à Ferrovia-Midi (inaugurée en 1978, sa rubrique « Histoire Express » annonce déjà sa marque de fabrique), La Vie du Rail et Connaissance du Rail. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages de fond.Hormis ses écrits, de Lucien Chanuc, homme très discret, on sait peu de choses. Co-auteur de l’ouvrage Les Trains du Médoc (Editions du Cabri, 2005), Patrice Durbain a recueilli quelques éléments biographiques auprès de sa fille Catherine.Né le 18 janvier 1917 à Menetou-Salon, petit bourg du Cher, au nord de Bourges, Lucien Chanuc passe l’essentiel de son enfance en Gironde au grès des mutations de son père, fonctionnaire à l’administration des Tabacs. C’est de là que datent ses premiers contacts avec le chemin de fer, notamment de Latresne, commune limitrophe de la ligne Bordeaux-Eymet, d’où il suit le ballet des locomotives Forquenot qui approvisionnent en fumier provenant des écuries de l’armée les anciennes carrières de l’Entre-deux-Mers spécialisées dans la culture des champignons.Après des études secondaires à Bordeaux et à Castres, il obtient une licence en droit à Toulouse. Ses obligations remplies, il intègre en 1938, à Lyon, l’une des composantes de l’actuelle École nationale des finances publiques. C’est à Flers (Orne) qu’il occupe son premier poste, en1941, comme rédacteur au service des impôts. Nommé inspecteur, il est muté à Paris fin 1943, affecté à l’administration des Domaines où il se spécialise dans le traitement de dossiers touchant aux expropriations. Il y restera une vingtaine d’années, parcourant la France en train et visitant, dans le cadre de ses activités professionnelles, nombre d’établissements industriels. Il finit sa carrière à Libourne (Gironde) en tant que conservateur des hypothèques de 1974 à 1982. Dès lors, il partage avec son épouse, décédée il y a peu, une retraite méritée entre Paris et Soulac, où il se retire définitivement en 2012.Tout au long de sa vie, il n’a eu de cesse de s’intéresser aux transports ferrés et routiers, fréquentant assidument la Bibliothèque nationale et les Archives nationales, mais aussi les bibliothèques et les archives locales, en particulier celles des départements des Landes, du Lot-et-Garonne et de la Gironde. De ses recherches, et des documents dénichés auprès des bouquinistes lors de ses déplacements, sont nées les études qui ont fait notre bonheur. Si l’on excepte ses ouvrages, Lucien Chanuc s’était spécialisé dans la rédaction d’articles mettant en lumière des aspects du chemin de fer sinon ignorés du moins peu abordés par les historiens. En bon érudit, il savait habilement mêler l’anecdote et la rigueur scientifique.