Histoire du cardinal de Richelieu Gabriel Hanotaux Société de l’Histoire Nationale Librairie Plo

(Code: HIST0311)

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Histoire du cardinal de Richelieu Gabriel Hanotaux Société de l’Histoire Nationale Librairie Plo

TITRE : Histoire du cardinal de Richelieu


AUTEUR(S) : Gabriel Hanotaux de l’Académie Française et le Duc de la Force de l’Académie Française
(à partir du tome 3)


ÉDITEUR : Société de l’Histoire Nationale ; Librairie Plon


ANNÉE : voir détail ci-dessous


FORMAT : 16 cm x 24 cm


NOMBRE DE TOME : 5 tomes en 6 volumes


NOMBRE DE PAGES : voir détail ci-dessous


ILLUSTRATIONS : oui, quelques illustrations en noir dont certaines dépliantes (portrait, carte), portrait en frontispice


RELIURE : demi-reliure, plats cartonnés marbrés, tranchefile


JAQUETTE : non


SIGNET : non


RHODOÏD : non


ÉTAT : bon état, frottements de reliure, frottements sur certaines tranches


PARTICULARITÉS : le tome 6 est manquant (Tome VI. Suite de la lutte contre la Maison d'Autriche, Cinq-Mars, la conquête du
Roussillon, la religion, les lettres, les arts, la mort du cardinal et du roi, la France offerte à Louis XIV‎)


THÈMES : histoire, biographie, histoire de France, ancien régime, royauté, 17ème siècle


  


SUR L’AUTEUR


Gabriel Albert Auguste Hanotaux est un diplomate, historien et homme politique
français né à Beaurevoir (Aisne) le 19 novembre 1853 et mort à Paris le 11 avril 1944.


Gabriel Hanotaux étudia à l'École des chartes, et devint maître de conférences à l'École pratique des hautes études en 1880. En 1879, il
intégra les cadres du ministère des Affaires étrangères comme secrétaire-adjoint et gravit un à un les échelons de la carrière diplomatique. Il sert notamment comme secrétaire d'ambassade à
Constantinople. Il s'intéresse très tôt aux questions coloniales au contact de Jules Ferry.
Il est élu député de l'Aisne en 1886 mais est battu en 1889. Il milite dans le camp républicain aux côtés de Léon Gambetta et de Jules Ferry, dont il sera le chef de cabinet lorsque celui-ci est nommé
président du Conseil en 1883. En 1892, il est chargé de négocier avec Sir Charles Tupper, haut-commissaire du Canada à Londres, un traité de commerce entre la France et le Canada qui sera signé l'année suivante.
Le 31 mai 1894, il devient ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de Charles Dupuy. Il le demeure jusqu'au 14 juin 1898 avec toutefois une interruption durant le Gouvernement Léon Bourgeois du 1er novembre 1895 au 23 avril
1896. Méfiant à l'égard de l'Angleterre, il s'attache à créer un bloc continental européen capable de rivaliser avec l'Angleterre en établissant une alliance solide entre la France, l'Allemagne et la Russie, et
combat sans relâche la volonté de revanche contre l'Allemagne. L'affaire Dreyfus rendra ces efforts illusoires. Il plaide également pour une politique de développement en Afrique, se faisant notamment l'avocat du chemin de fer
transafricain.
Il est à nouveau ministre des Affaires étrangères de 1896 à 1898 dans le gouvernement Jules Méline. Il s'attache à resserrer les liens entre la France et la Russie, et accompagne le président Félix Faure en
visite officielle à Saint-Pétersbourg. L'incident de Fachoda en juillet 1898 est directement lié à sa politique africaine et à sa défiance à l'égard de l'Angleterre. C'est à cette époque qu'il
fréquente le salon de Madame Arman de Caillavet, l'égérie d'Anatole France.
En 1909, il est le président-fondateur du Comité France-Amérique. Il sera l'instigateur de plusieurs missions dont la : Mission Champlain (1912), la Mission Fayolle (1921) et la Mission Jacques Cartier.
Délégué de la France à la Société des Nations, il participe aux première (15 novembre-18 décembre 1920), deuxième (5 septembre-5 octobre 1921), troisième (4 septembre-30 septembre 1922) et
quatrième (3 septembre-29 septembre 1923) assemblées générales. Il s'oppose notamment à l'admission de l'espéranto comme langue de travail de la Société des Nations.
Gabriel Hanotaux a publié divers ouvrages historiques dont le plus connu et le plus important est l'Histoire du cardinal de Richelieu (2 vol., 1888). Il est aussi l'auteur d'un essai de référence sur les Origines de l'institution des
intendants des provinces (1884) et d'une Histoire de la France contemporaine (1871-1900) (1903-1908) qui est un classique. Il a également édité les Instructions des ambassadeurs de France à Rome, depuis les traités de
Westphalie (1888).
Il fut élu à l'Académie française au fauteuil 29 le 1er avril 1897 et à l'Académie de Rouen le 8 mars 1901.


SUR LES LIVRES


Tome 1 : La jeunesse de Richelieu (1585-1614) – La France en 1614


554 pages – sans date


Tome 2 première partie : Le chemin du pouvoir – Le premier ministère – 1614-1617


199 pages – sans date


Tome 2 deuxième partie : Richelieu rebelle – La crise européenne de 1621 – Richelieu cardinal et premier ministre –
1614-1624


De la page 200 à la page 558 – année 1933


Tome 3 : Richelieu premier ministre – Le mariage d’Angleterre – Le siège de la Rochelle – La journée des dupes


440 pages – année 1933


Tome 4 : La politique du cardinal – L’unité française – Pas d’états dans l’état – L’organisation des
forces nationales


610 pages – année 1935


Tome 5 : La lutte contre la maison d’Autriche – L’année de Corbie – Paris menacé et délivré – Le vœu de Louis
XIII – La naissance du Dauphin


398 pages – année 1944