L'orgie latine Félicien Champsaur

(Code: ORGIELATINE)

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L'orgie latine Félicien Champsaur
TITRE : L’orgie latine


AUTEUR(S) : Félicien Champsaur

ÉDITEUR : À Paris chez Eugène Fasquelle

ANNÉE : 1903

FORMAT : 13,5 cm x 19,5 cm

NOMBRE DE TOMES
: 1

NOMBRE DE PAGES : XX + 354

ILLUSTRATIONS : oui, illustrations par Auguste Leroux, hors et in texte, en couleurs et en noir, certaine de type curiosa ou érotiques.

RELIURE : demi-reliure à coins soutenue par des liserets dorés, tranche supérieure dorée, dos lisse décoré dont « la louve de Rome », tranchefile, pages de garde marbrées couleurs, ex-libris, la couverture d’origine a été conservée

JAQUETTE : non

SIGNET : oui

RHODOÏD : non

ÉTAT : bel état, seule la couverture d’origine a des défauts, ouvrage bien solide pouvant être manipulé sans crainte, très très rares rousseurs.

THÈMES : livre ancien, littérature, Antiquité, Rome, curiosa, livre illustré, roman


VOIR DANS MES VENTES EN COURS OU À VENIR UN AUTRE OUVRAGE DE FÉLICIEN CHAMPSAUR

« Poupée japonaise » chez Eugène Fasquelle éditeur, année 1912, avec 303 illustrations en couleurs par Hanafusa Ittcho et Haru Kawa.


SUR LE LIVRE



L’Orgie latine, un détonant roman de Félicien Champsaur est une épopée lyrique dans la Rome de l’empereur Claude et de Messaline, celle que l’on surnomme Luxuria, et un formidable roman au parfum de scandale, version intense et sensuelle des chefs-d’œuvre que sont Quo Vadis ?, Ben-Hur ou Les Derniers Jours de Pompéi.


SUR L’AUTEUR


Félicien Champsaur est un écrivain et journaliste français (1858-1934).Fils de Joseph Louis Champsaur, gendarme, et de Marie Magdeleine Joséphine Arnaud, il est né le 10 janvier 1858 à Turriers dans les Basses-Alpes près de Digne, et mort à Paris le 22 décembre 1934 dans son appartement 82, avenue Foch. Il a été incinéré au crématorium du cimetière du Père-Lachaise.Aujourd’hui oublié, il fut pourtant l’un des écrivains les plus productifs de la fin du 19ème siècle et de la première moitié du 20ème . Il laisse à la postérité une importante production journalistique et romanesque (Dinah Samuel, Lulu…).Jeune provincial en quête de succès, Félicien Champsaur s’illustre tout d’abord à Paris par son activité journalistique prolixe. Il collabore à divers journaux (Le Figaro, Le Gaulois, L'Événement…) et participe à quelques revues qui fleurissent sur la rive gauche (Revue moderne et naturaliste…). Il fonde également Les Hommes d'aujourd'hui (en collaboration avec André Gill), il collabore au journal L'Hydropathe (d'Émile Goudeau), Les Contemporains (avec Alfred Le Petit) et diverses autres revues qui connaîtront un succès relativement éphémère (Le Panurge, Les Écoles…).Coutumier des cercles littéraires et des brasseries montmartroises où s’édifie une conception moderne de la littérature et des arts (Le club des Hydropathes, Le Chat noir…), il s’enivre de tous les plaisirs qu’offre l’espace de la création artistique parisienne où il entrevoit les fondements de son entreprise artistique. Il fréquente alors certaines figures illustres du Paris artistique et littéraire (Hugo, Verlaine, Rops, Grévin, Rodin…). En 1899, le guide Paris-Parisien le considère comme une « notoriété des lettres », en soulignant son « parisianisme raffiné » et son « féminisme aigu ».Du journalisme au roman en passant par l’écriture poétique, dramaturgique ou pantomimique, Félicien Champsaur laisse à la postérité une œuvre artistique bigarrée et éclectique. Entremêlant au roman diverses pièces rapportées (articles, poèmes, pantomimes, ballets, partitions musicales…), une dimension plastique diffusée par la prolifération d’illustrations et de mises en pages audacieuses, il incarne aujourd’hui encore une liberté romanesque inédite. Artiste se nourrissant de la diversité artistique parisienne, il rêva et défendît une liberté d’expression formelle résolument moderne :« Je crois que le roman doit être multiforme, d’une originalité toujours renouvelée et de profonde vie, artiste, paré de toutes les richesses littéraires. Il doit, véridique, peuplé de types réels, choisis dans l’existence, s’inspirer des caractères observés d’hommes et de femmes, mais ne point se borner à les figer en des photographies quelconques, même retouchées par un artisan soigneux. La littérature contient, résume et diffuse tous les arts : elle doit les mêler en ses artifices » (Lulu, roman clownesque).Ami du peintre Émile Schuffenecker, le portrait de son épouse a été peint par ce dernier.


SUR L’ILLUSTRATEUR



Auguste Leroux, né Jules Marie Auguste Leroux le 14 avril 1871 à Paris, où il est mort le 26 mars 1954, est un peintre et illustrateur français.Son frère cadet est le peintre Georges Paul Leroux (1877-1957), prix de Rome de peinture en 1906 et membre de l’Institut de France.Auguste Leroux mène ses études de dessin à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris où il fait du dessin de mode et des illustrations enfantines, puis il est admis en 1892 à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier de Léon Bonnat (1833-1922). Il y obtient une 3ème médaille de dessin en janvier 1892, une 2ème médaille en juillet et une 2ème médaille en novembre de la même année. Il effectue son service militaire au 46ème d'infanterie à Fontainebleau. De retour à Paris en septembre 1893, il remporte le prix de figure en novembre et en mars 1894, le prix de torse. Il monte en loge à en 1894 et remporte le premier grand prix de Rome avec Judith présentant la tête d’Holopherne aux habitants de Béthulie. (Tableau conservé à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris).Il part alors pour l’Italie à la villa Médicis5 à Rome pour trois années d’études de 1895 à 1898, en compagnie du peintre Adolphe Déchenaud et du musicien Henri Rabaud. À la villa, il rencontre le musicien Henri Busser avec lequel il se lie d’amitié et dont il fera le portrait. Il expose au Salon des artistes français dès le début de l’année 1898. Il obtient une médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1900.Auguste Leroux participe à la décoration de plusieurs bâtiments publics ainsi qu'à quelques-unes des mosaïques de la basilique du Sacré-Cœur à Paris avec les quatre figures de Saint Dominique de Guzmán, Saint Bernard de Clairvaux, Jean Eudes et Louis-Marie Grignion de Montfort pour la chapelle de la Vierge.Auguste Leroux épouse Clotilde Morel en 1906.En 1908, il emménage avec son épouse dans un hôtel particulier du quartier du Petit-Montrouge, dans le (14e arrondissement) de Paris, au 11, villa d'Alésia, quartier alors habité par de nombreux artistes. Le dernier étage de la maison, recouvert d'une importante verrière, devient son atelier. Il y vivra jusqu'à la fin de sa vie entouré de son épouse et de ses trois enfants.Professeur à l’École des beaux-arts de Paris pendant 30 ans, membre du jury et du comité de la Société des artistes français dès 1904, professeur de dessin à l’académie de la Grande Chaumière, il est nommé chevalier de la Légion d’honneur.Il expose dans plusieurs galeries parisiennes parmi lesquelles la Galerie Allard, la Galerie Georges Petit, la Galerie Charpentier et la Galerie Mona Lisa.Il meurt à Paris le 26 mars 1954. C'est le sculpteur Claude Grange, président de l’Institut de France, qui prononce son éloge funèbre le 31 mars 1954. Une plaque ornée de son portrait en médaillon par le sculpteur espagnol Enrique Pérez Comendador est apposée sur sa maison au 11, Villa d'Alésia.