La route des Alpes françaises la route Napoléon Henri Ferrand Paul Guiton Arthaud Jean Rey Grenobl

(Code: LARO0846)

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La route des Alpes françaises la route Napoléon Henri Ferrand Paul Guiton Arthaud Jean Rey Grenobl

TITRE : La route des Alpes françaises – la route Napoléon


AUTEUR(S) : Henri Ferrand – Paul Guiton


ÉDITEUR : Éditions B. Arthaud à Grenoble successeurs des éditions Jean Rey


COLLECTION : Les beaux pays, 44ème  titre


ANNÉE : 1933


FORMAT : 16,5 cm x 21,5 cm


NOMBRE DE TOMES : 1


NOMBRE DE PAGES : 207


ILLUSTRATIONS : oui, 200 photographies, couverture illustrée de Th-J. Delaye, avec sa carte indépendante


RELIURE : cousu, couverture souple


JAQUETTE : oui, rempliée illustrée couleurs


SIGNET : non


RHODOÏD : oui


ÉTAT : bon état, intérieur propre, ouvrage solide pouvant être manipuler sans crainte, une annotation manuscrite (juillet 1934) sur le repli de la jaquette, dos de la jaquette avec rousseurs


THÈMES : géographie, voyages, livre ancien, régionalisme, Sud-Est de la France, Alpes


VOIR DANS MES ANNONCES EN COUR OU A VENIR D’AUTRES OUVRAGES DANS LA MÊME COLLECTION


SUR LA COLLECTION


Les éditions Arthaud (successeurs des Éditions Jean Rey à Grenoble) se sont spécialisées à partir des années 1930 dans l’édition de livres sur le thème du régionalisme. Plusieurs collections ont vu le jour dont celle « les beaux pays ».


C’est l’occasion de parcourir la France et les pays étrangers au travers de textes très soignés et de découvrir d’anciennes photographies de lieux qui ont depuis bien changés.


SUR LE LIVRE 



L’ouvrage est préfacé par Léon Auscher (président de l’Union Nationale des Associations de Tourisme).


La plus belle route de France comme parcours, ... la plus audacieuce comme tracé, telle est la Route Napoléon de Golfe-Juan à  Grenoble en passant par Grasse.


Elle suit le trajet emprunté en mars 1815 par L’Empereur, parti de l’île d’Elbe, pour rejoindre la Capitale et reconquérir le pouvoir.


La Route Napoléon (anciennement RN 85), longue de 314 km, a été baptisée en 1932. Elle a été auparavant dénommée Route des Alpes d’hiver, puis devenue Route Napoléon, et demeure l’un des meilleurs accès pour découvrir des paysages naturels particulièrement attachants.


On retrouvera au sommaire


LA ROUTE DES ALPES L’ÉTÉ par Henri Ferrand


1 – la Côte d’Azur


2 – la vallée du Var


3 – du pont de Gueydan à Barcelonnette par le col de la Cayolle ou par le col d’Allos


4 – de Barcelonnette à Briançon


5 – la combe de Queyras


6 – Briançon et ses environs


7 – de Grenoble à Annecy


8 – d’Annecy à Saint-Gervais


9 – variante (de Briançon à Saint-Gervais par le col du Galibier, la Maurienne et les gorges de l’Arly)


10 – Chamonix et sa vallée


11 – du Fayet-Saint-Gervais à Evian


LA ROUTE DES ALPES L’HIVER par Paul Guiton


12 – d’Aix-les-Bains à la Côte d’Azur


LA ROUTE NAPOLÉON


13 – de Golfe Juan à Lyon


SUR HENRI FERRAND


Henri Ferrand est né le 1er mars 1853. Fils de médecin, brillant élève, il devint avocat à l'âge de 20 ans, à la demande de son père, alors qu'il aurait souhaité entrer à l'Ecole Polytechnique. Il ne semble pas avoir eu beaucoup de goût pour ce métier qu'il exercera néanmoins pendant 51 ans, jusqu'en 1924.


Initié à la montagne par son père dès le plus jeune âge, il fut membre fondateur de la section de l'Isère du Club Alpin Français dès sa création en 1874. Suite à un conflit avec Félix Perrin et Henry Duhamel, il quitta le Club Alpin en 1878. En effet, selon Pierre Lestas (Les pionniers des Alpes du Dauphiné, p. 197) : "En 1878, Henri Ferrand donna sa démission du Club Alpin à la suite d'une malheureuse cabale montée de longue date par les futurs rédacteurs du guide du Haut-Dauphiné, Félix Perrin et Henri Duhamel" . En réalité, il continua à appartenir au Club Alpin Français. Il donna quelques contributions aux Bulletins. Il se consacra alors plus à la Société des Touristes du Dauphiné, qu'il présida de longues années. Il était membre de plusieurs sociétés savantes : Académie Delphinale, qu'il présida 3 fois, Société de Statistique de l'Isère, Société des Bibliophiles, Société Dauphinoise des Amateurs photographes, Société d'Etudes des Hautes-Alpes, etc. Il est mort à Grenoble le 23 mars 1926.


Il consacra ses loisirs à la découverte de la montagne, à la promotion du Dauphiné et à l'organisation du tourisme dans les montagnes du Dauphiné. Avec Paul Guillemin et Henry Duhamel, il fut l'un des pionniers du développement de l'alpinisme dans le Dauphiné. Il prit un part active à la Société des Touristes du Dauphiné.


Autre aspect de sa personnalité et de son action, il fut un écrivain fécond. A la fin de sa vie, sa bibliographie comprenait 251 ouvrages ou brochures, sans compter les articles qu'il n'avait pas fait tirer à part. Il publia aussi bien des articles d'érudition que des ouvrages de photographies ou de vulgarisation. Il avait toujours pour unique objectif de faire connaître et aimer les Alpes dauphinoises. Il a fait des guides pour Joanne, Toursier (Guides Pol) et Bricet. Il a rédigé à peu près la moitié des articles concernant les Alpes dans le Grand Dictionnaire de la France, de Paul Joanne.


Un des premiers dans le Dauphiné, il comprit tout le potentiel de la photographie pour assurer la promotion de la région. Avec les éditeurs grenoblois Alexandre Gratier et Jules Rey, il lança une collection de beaux ouvrages illustrés par la photographie, destinés à faire connaître les Alpes dauphinoises. Publiés entre 1899 et 1914, chez Alexandre Gratier et Jules Rey,  puis chez Jules Rey seul, ces ouvrages sont surtout remarquables par la beauté des illustrations et la qualité des reproductions, dans une mise en page aérée et vivante. Les textes, souvent bien documentés, se veulent une description imagée du pays, avec quelques éléments d'histoire. La première série d'ouvrage comprend :


- La Chartreuse (1899)


- Belledonne et les Sept Laux (1901)


- L'Oisans (1903)


- Le Vercors (1904)


Ces quatre ouvrages ont été regroupés en un seul, sous le titre : Les Alpes du Dauphiné.


Puis, il fit paraître :


- D'Aix-les-Bains à la Vanoise (1907), ouvrage qui a été regroupé avec Le Mont-Blanc, de D. Baud-Bovy (1903), sous le titre : Les Alpes de Savoie.


- Le Pays Briançonnais (1909)


Enfin, il fit paraître, chez Jules Rey, désormais seul :


- Grenoble, capitale des Alpes françaises (1911)


- Le Mont-Blanc d'aujourd'hui (1912)


- La route des Alpes, françaises du Léman à la mer (1912)


- La Route des Pyrénées françaises, de la Méditerranée à l'Océan (1914)


Sa collection de photographies est actuellement conservée à la Bibliothèque Municipale de Grenoble.


Il fut aussi bibliophile. En 1905, il fut un des artisans, avec Gustave Vellein, de la renaissance de la Société des bibliophiles dauphinois (voir la notice dans la Petite revue des bibliophiles dauphinois).


Néanmoins, pour ce que l'on peut en savoir, la bibliothèque d'Henri Ferrand se caractérisait plus par la recherche de l'exhaustivité sur le Dauphiné que par la démarche à proprement parler bibliophilique.


Parmi les ouvrages qui lui ont appartenu, on trouve rarement de beaux exemplaires. Les exemplaires de cette bibliothèque sont très courants sur le marché. Encore récemment, un libraire grenoblois mettait en vente de très nombreux ouvrages qui en provenaient.


Source : http://www.bibliotheque-dauphinoise.com


14/08/2014