La Tauromaquia Francisco Goya eaux fortes planches esquisses préparatoires dessins gravures Enrique

(Code: LATA0876)

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La Tauromaquia Francisco Goya eaux fortes planches esquisses préparatoires dessins gravures Enrique

TITRE : Francisco Goya y Lucientes : la Tauromaquia


AUTEUR(S) : Enrique Lafuente Ferrari (directeur du Musée d’Art Moderne de Madrid)


ÉDITEUR : Éditions du Club Français du Livre


ANNÉE : 1963


FORMAT : 27 cm x 21 cm (oblong)


NOMBRE DE TOMES : 1


NOMBRE DE PAGES : 214


ILLUSTRATIONS : oui, reproduction en noir des 33 eaux-fortes du tirage original suivi de 11 planches inédites, avec 15 épreuves d’état, 42 esquisses préparatoires et 7 dessins et gravures divers


RELIURE : pleine toile de couleur rose avec la reproduction de la signature de Francisco Goya au centre du 1er plat, tranchefile


JAQUETTE : non


SIGNET : non


RHODOÏD : oui


ÉTAT : très bel état, ouvrage bien solide pouvant être manipulé sans crainte, intérieur très propre


PARTICULARITÉS : édition numérotée 6157/9570


THÈMES : arts, peinture, dessins, gravures, Espagne, tauromachie, corrida


SUR LE LIVRE


 


L’ouvrage est introduit, étudié et présenté par Enrique Lafuente Ferrari avec une introduction de Mathilde Pomès.


 


REPÈRES


La Tauromaquia de Francisco de Goya est une série de trente-trois gravures exécutées entre 1815 et 1816, qui retracent toutes les étapes des courses de taureaux (corrida). Cette œuvre fait suite au manuel publié par le torero Pepe Hillo en 1796, qui résumait l'évolution de l'art de toréer en Espagne. Un projet que Goya avait lui-même en tête depuis 1777, mais qu'il ne mit en œuvre que très lentement.


Commencée en Espagne, peut-être à l'époque la plus turbulente et la moins connue de la vie de l'artiste, poursuivie au moment de l'invasion de l'Espagne par l'armée française, elle sera terminée en France où Goya, lassé par la guerre civile, les invasions, et les changements de régime, quitte son pays à l'âge de 78 ans pour se réfugier en France à Bordeaux.


Grand amateur de tauromachie, Goya déclarait en 1771 à son ami le poète Moratín : « Dans mon temps, j'ai su toréer, et je ne crains personne avec une épée à la main». Il s'est d'ailleurs lui-même peint en torero dans le tableau : La Novillada (1779-80). La réalisation des trente-trois gravures consacrées à la tauromachie s'est étalée sur plusieurs années. Vers 1777, Goya voulait montrer l'histoire et l'évolution de la corrida, inspiré en cela par la Charte sur l'origine et l'évolution des courses de taureaux en Espagne de son ami Moratín.


Ce n'est qu'après la parution du livre de Pepe Hillo qu'il a développé ce qui n'était au départ qu'un projet ébauché de quelques gravures. Outre les trente-trois gravures de l'ouvrage final, 11 autres devaient s'y ajouter, mais Goya les a écartées, les jugeant défectueuses.


En 1815, Goya a presque soixante-dix ans, mais il a gardé l'esprit combatif de sacripant. C'est ainsi qu'il se nommait lui-même lorsqu'il faisait des frasques avec son ami Martín Zapater dans sa jeunesse. Il le prouve en consacrant cette véritable saga à l'art national de la tauromachie.


On retrouvera au sommaire


1 – la circonstance biographique


2 – fête et sacrifice du taureau


3 – Goya amateur de taureaux


4 – motif et circonstances de la Tauromachie


5 – les estampes de la Tauromachie


6 – la première et la seconde édition de la Tauromachie


7 – troisième édition et gravures inédites


8 – nouvelles éditions et retour des cuivres en Espagne


9 - conclusion


24/09/2014