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Le charme de Bruges Camille Mauclair Henri Cassiers éditions Piazza

(Code: CHARMEDEBRUGESMAUCLAIRPIAZZA)
90,00 EUR
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Le charme de Bruges Camille Mauclair Henri Cassiers éditions Piazza

TITRE : Le charme de Bruges

AUTEUR(S) : Camille Mauclair

ÉDITEUR : Éditions d’art Piazza

ANNÉE : 1955

FORMAT : 18 cm x 24 cm

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : 170 pages sans la suite

ILLUSTRATIONS : oui, illustrations en couleurs de Henri Cassiers (hors-texte, bandeaux), suite en noir, culs-de-lampe, une illustration couleurs au centre de la jaquette, une vignette en noir au centre de la page de titre

RELIURE : broché sous couverture souple muette, jaquette rempliée recouverte de papier cristal, chemise cartonnée et  emboitage assorti, suite à part

JAQUETTE : oui, rempliée illustrée couleurs sous papier cristal

SIGNET : non

RHODOÏD : non

PARTICULARITÉS : tirage total à 1600 exemplaires dont 250 exemplaires sur vélin chiffon de Renage contenant une suite en noir des illustrations, exemplaire 213

ÉTAT : bel état, emboitage fendu sur 2 arrêtes

THÈMES : littérature, livres illustrés, édition numérotée, Belgique

 

SUR LE LIVRE

 

Ouvrage dédié « à son Altesse Royale Madame la Duchesse de Vendôme née Princesse Henriette de Belgique, hommage respectueux d’un fidèle ami de sa première patrie ».

 

Bel ouvrage très frais superbement illustré.

 

SUR L’ILLUSTRATEUR

 

Henri Cassiers, né le 11 août 1858 à Anvers et mort le 27 février 1944 à Bruxelles),est un illustrateur et affichiste belge.

 

Architecte de formation, Henri Cassiers commence à peindre à l'académie libre "La Patte de Dindon" (sur la Grand-Place à Bruxelles), puis à l'académie royale des beaux-arts d'Anvers (professeur Henry Stacquet), et aux académies de Bruxelles et de Saint-Josse-ten-Noode. Peintre, aquarelliste et gouachiste, lithographe et aquafortiste, il est surtout connu pour ses affiches commerciales, créées pour des compagnies maritimes et des stations balnéaires de la mer du Nord (Flandre et Zélande) comme celle réalisée en 1898 pour Le Coq où il a habité.

 

Cassiers a illustré un certain nombre d'ouvrages de Jean d'Ardenne, notamment Notes d'un vagabond (1887) et plusieurs de ses guides touristiques.

 

Il s'est marié avec Césarine Popp, petite-fille de Caroline Popp, la rédactrice du Journal de Bruges, avec qui il a eu une fille, Marguerite, qui a épousé le sculpteur Marnix d'Haveloose.

 

SUR L’AUTEUR

 

Camille Mauclair, nom de plume de Camille Laurent Célestin Faust, né le 29 novembre 1872 à Paris et mort le 23 avril 1945 à Paris, est un poète, romancier,historien d'art et critique littéraire français.

 

Disciple de Stéphane Mallarmé, et parmi les meilleurs historiens du symbolisme, Camille Mauclair collabore à des revues telles que La Conque, La Revue indépendante, La Revue de Paris et de Saint-Pétersbourg, La Revue blanche, le Mercure de France, Le Coq rouge, les Essais d'art libre, les Entretiens politiques et littéraires, L'Art moderne, L'Ermitage, La Société nouvelle, L'Image, la Nouvelle Revue, la Revue encyclopédique, la Grande Revue, la Revue des revues, et pour des journaux tels que L'Estafette, L'Événement, Gil Blas, La Cocarde, Le Figaro, L’Aurore et La Dépêche de Toulouse. Il collabore aussi à la presse anarchiste.Son œuvre est aujourd'hui considérée assez injustement comme mineure des courants littéraires de son temps auxquels elle apporte néanmoins un éclairage précieux. Critique d'art perspicace durant les années 1890, préfacier régulier des expositions impressionnistes et symbolistes de la galerie Le Barc de Boutteville, il considère certains aspects des avant-gardes à partir du fauvisme comme en rupture néfaste avec la tradition classique et n'hésite pas à dénoncer, avec clairvoyance, le caractère mercantile et artificiel d'un certain marché de l'art ; il révèle par exemple, comme témoin, ce qu'il considère comme le « montage » du mythe Cézanne. Avec Paul Fort, il fonde le théâtre d'art qui montera le premier l'œuvre de Maurice Maeterlinck en France (La Princesse Malaine et, en 1893, Pelléas et Mélisande) puis avec Lugné-Poe, le théâtre de l'Œuvre. En 1902, il édite les (premières) « œuvres complètes » de Jules Laforgue au Mercure de France.

 

Proche de tous les milieux littéraires, Mauclair est l'amant de Georgette Leblanc, avant que cette dernière ne se lie avec Maeterlinck. Parmi les portraits de Camille Mauclair, on compte un pastel de Lucien Lévy-Dhurmer.

 

Durant sa carrière, en tant que critique, auteur et journaliste, il a aussi contribué à la connaissance musicale du public parisien. Défenseur de Richard Wagner, fin connaisseur de la pratique musicale, il livre de belles pages sur les compositeurs et l'orchestre. Plusieurs de ses poésies sont mises en musique dont les trois « Lieder » dus à Ernest Chausson.

 

Pendant la Première Guerre mondiale, il est horrifié par les crimes allemands, et malgré sa formation germanophile et son admiration pour les philosophes allemands et Heinrich Heine, il théorise l'influence négative de la culture germanique.

 

Pendant l'entre-deux-guerres, Camille Mauclair est d'une grande activité et consacre aussi des textes aux villes qu'il admire, dont Bruges et Venise. Il dénonce ce qu'il considère comme la décadence de l'art français et déplore le règne « de la laideur ».