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Le congrès de Tours texte intégral et édition critique Éditions Sociales

(Code: CONGRESTOURSEDITIONSSOCIALES)
30,00 EUR
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Le congrès de Tours texte intégral et édition critique Éditions Sociales

TITRE : Le Congrès de Tours (18ème congrès national du parti socialiste – texte intégral), édition critique

AUTEUR(S) : Jean Charles, Jacques Girault, Jean-Louis Robert, Danielle Tartakowsky, Claude Willard

ÉDITEUR : Éditions Sociales

ANNÉE : 1980

FORMAT : 15,5 cm x 24 cm

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : 919

ILLUSTRATIONS : oui, illustrations en noir, hors-texte (photographies ; documents)

RELIURE : pleine toile couleur, motifs en creux de couleur noire sur le 1er plat et le dos, pages de garde illustrées (photographie en noir), tranchefile

JAQUETTE : oui, illustrée sur le 1er plat

SIGNET : non

RHODOÏD : non

ÉTAT : bon état, marques sur jaquette, propre et solide

PARTICULARITÉS : texte intégral avec préface, annotations et annexes

THÈMES : politique, parti socialiste, parti communiste, communisme, internationale

 

 

SUR LE LIVRE

 

Le 29 décembre 1920, les délégués du Congrès de Tours décident, dans leur majorité, l’adhésion du Parti socialiste à l’Internationale communiste : le Parti communiste français est né, les minoritaires vont maintenir le Parti socialiste. Comment empêcher une nouvelle guerre mondiale ? Comment interdire, en toute hypothèse, le retour du mouvement ouvrier à la collaboration avec les gouvernements des États du monde capitaliste ? Comment, à l’appel de la 3ème Internationale, forger un parti nouveau pour préparer et diriger la révolution socialiste en France ? Quelles leçons tirer de la révolution d’Octobre et de l’existence du premier État socialiste ? Ce sont là les enjeux de la lutte entre partisans et adversaires de l’adhésion à la 3ème Internationale.Quand le Congrès s’ouvre, on sait que la majorité adhérera à la 3ème Internationale mais on ne sait pas où passera la ligne de partage : vers qui pencheront les centristes ?

Les auteurs : Jean Charles, chargé d’enseignement d’histoire à l’université de Besançon, thèse d’État sur la CGTU. Jacques Girault, maître-assistant à l’université de Paris-1, thèse d’État sur les origines et le développement du Front populaire dans le Var. Jean-Louis Robert, assistant à l’université de Paris-1, thèse sur la scission syndicale de 1921, thèse d’État sur le mouvement ouvrier pendant la Première Guerre mondiale. Danielle Tartakousky, agrégée d’histoire, thèse sur les écoles et les éditions communistes en 1921-1933, thèse d’État sur le mouvement ouvrier pendant le Front populaire. Claude Willard, professeur d’histoire à l’université de Paris-VIII, thèse d’État sur les guesdistes.

 

Source : ITS