Les papiers posthumes du Pickwick Club Charles Dickens

(Code: DICKENSPICKWICKCLUB)
60,00 EUR
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Les papiers posthumes du Pickwick Club Charles Dickens

TITRE : Les papiers posthumes du Pickwick Club

AUTEUR(S) : Charles Dickens, traduction de Paul Dottin (professeur à la faculté de Toulouse) sous la direction de Léon Lemonnier (agrégé de l’Université)

ÉDITEUR : Éditions Club Bibliophile de France pour le Club du Livre à Marseille

ANNÉE : commencé en 1941 et achevé en 1946

FORMAT : 19 cm x 24 cm

NOMBRE DE TOMES : 3

NOMBRE DE PAGES : 375 – 359 – 363

ILLUSTRATIONS : oui, illustrations en noir de Berthold-Mahn, in et hors-texte, culs-de-lampe

RELIURE : broché sous couverture soupler empliée puis sous chemise cartonnée et emboitage

JAQUETTE : non

SIGNET : non

RHODOÏD : non

PARTICULARITÉS : tirage limité à 7200 exemplaires,  exemplaire n° 514

ÉTAT : les chemises cartonnées et les emboitages sont en état moyen, les livres sont en bel état

THÈMES : littérature anglaise, roman,édition numérotée

 

 

SUR LES LIVRES

 

Les Papiers posthumes du Pickwick Club estle premier roman de Charles Dickens (1812-1870). D’abord publié en feuilleton de mars 1836 à novembre 1837, The Pickwick Papers connaît un succès quasi immédiat. Le premier numéro paraît à environ 400 exemplaires ; à la fin, le tirage s’élève à 40.000. Ainsi, comme il est dit dans l’un des premiers comptes rendus, Charles Dickens s’est trouvé « catapulté vers la gloire comme une fusée» et l’ouvrage est resté à la première place dans le cœur des lecteurs de Dickens pendant de nombreuses décennies.

 

En France, il a paru pour la première fois en 1871 sous forme de feuillets illustrés, sous le titre : Les Aventures de Monsieur Pickwick.

 

Berthold Charles Désiré Mahn, né à Paris le 25 décembre 1881 et mort à Chaumot dans l'Yonne en 1975, est un dessinateur et illustrateur français.

 

À seize ans, obligé de travailler pour vivre, Berthold Mahn est embauché dans une fabrique de fourneaux et de cuisinières. Il suit des cours à l’école Germain Pilon (future École Duperré).

 

Pendant son service militaire à Amiens, il rencontre les peintres Jacques d'Otémar et Albert Gleizes ; ce dernier l’encourage dans la voie artistique. C’est par Gleizes qu’il entre en contact avec les membres de l’Abbaye de Créteil, une communauté d’artistes fondée par Georges Duhamel et Charles Vildrac. Il resta en contact avec eux toute sa vie.

 

Avec son ami Henri Pourrat dont il illustra certains ouvrages, il parcourt l'Auvergne dans les années 1940.

 

Il est le père de Jean-Berthold Mahn, historien mort au combat en 1944, à trente-deux ans.