Mémoires d'André Massena Maréchal d'Empire 7 tomes + atlas éditions Jean de Bonnot

(Code: MEMO0133)

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Mémoires d'André Massena Maréchal d'Empire 7 tomes + atlas éditions Jean de Bonnot
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TITRE : Mémoires d’André Masséna, Duc de Rivoli, Prince d’Essling, Maréchal d’Empire, rédigés d’après les documents, qu’il a laissés et sur ceux du dépôt de la guerre et du dépôt des fortifications recueillis par le Général Koch, avec un atlas



AUTEUR (S) : André Masséna


ÉDITEUR : Éditions d’art Jean de Bonnot


CATÉGORIE : Livre de collection


ANNÉE D’ÉDITION : 1966



FORMAT : 14 CM x 21 CM (in-octavo)


NOMBRE DE TOME : 7 + 1 (Atlas)


 


ILLUSTRATION (S) : oui, portrait en frontispice sur chaque tome, bandeaux en tête de chapitre, culs de lampe. Détail des cartes de l’atlas ci-dessous.


  


RELIURE : plein cuir de couleur rouge-rose avec décors aux fers,  plats et dos décorés de motifs dorés, tranche supérieure dorée, tranchefile, signet,  pages de garde fonds vert empire  avec motif de couleur vert clair


JAQUETTE : non


RHODOÏD : non


SIGNET : oui



ÉTAT : bon état, une petite marque sur le 2nd plat du tome 6, la reliure du tome 3 est plus claire, rares frottements de reliure.



THÈME (S) : littérature, récits, mémoires, militaria, premier empire, Napoléon, révolution française, consulat



PARTICULARITÉ (S) : ex-libris, 1ère édition.



SI VOUS SOUHAITEZ DES INFORMATIONS OU PHOTOGRAPHIES COMPLÉMENTAIRES N’HÉSITEZ PAS !!!!



  


PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR



L’éditeur d'art Jean de Bonnot perpétue la tradition des beaux livres reliés plein cuir, tranches de têtes dorées, faits de bon papier vergé et filigrané.



Les collections signées Jean de Bonnot font le bonheur des bibliophiles et des amateurs d’ouvrages parfois épuisés ou très anciens, réédités dans les règles de l’art. Chaque volume est unique, avec des décors aux fers gravés et ciselés à la main, des gravures d’époque, des signets, tranchefiles, culs de lampes originaux...



Un Jean de Bonnot, c’est aussi le plaisir de lire retrouvé.



SUR LE LIVRE ET SON AUTEUR



LE COFFRET ATLAS RENFERME 14 CARTES AINSI QUE LA TABLE DES CARTES ET PLANS FORMANT L’ATLAS DES MÉMOIRES DE MASSENA AVEC L’INDICATION DES CAMPAGNES ET DES CHAPITRES AUXQUELS ILS SE RAPPORTENT.



LE COFFRET EST EN CUIR AVEC MOTIFS DORÉS SUR LES DEUX PLATS ET DE DOS, FERMÉ PAR UN RUBAN DE TISSU DE COULEUR VERTE.



LES CARTES SONT TRÈS PROPRES ET FRAICHES



GRAND PORTRAIT DU MARECHAL MASSENA SUR LE DOCUMENT DE LA TABLE



FORMAT DE CHAQUE CARTE DEPLIÉE : 49 CM x 76 CM (HORMI LA CARTE N° 11 : 49 CM x 38 CM)



CARTE 1 : CARTE D’UNE PARTIE DU PIEMONT ET DE LA RÉPUBLIQUE DE GÊNES, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DES CAMPAGNES DE 1794 – 1795 – 1796 ET 1800



CARTE 2 : PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE LOANO, CAMPAGNE DE 1795



CARTE 3 : PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE RIVOLI



CARTE 4 : CARTE D’UNE PARTIE DES ÉTATS VÉNITIENS, DU TYROL ET DE LA CARINTHIE, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DES CAMPAGNES DE 1797 – 1805 ET 1806



CARTE 5 : CARTE D’UNE PARTIE DE LA SUISSE, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DE LA CAMPAGNE DE 1799



CARTE 6 : PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE ZURICH



CARTE 7 : PLAN DES ENVIRONS DE GÊNES, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DU BLOCUS EN 1800



CARTE 8 : PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE CALDIERO, CAMPAGNE DE 1805 ; CARTE DU ROYAUME DE NAPLES, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DE LA CAMPAGNE DE 1806



CARTE 9 : PLAN DU SIEGE DE GAËTE, CAMPAGNE DE 1806



CARTE 10 : PLAN DES CHAMPS DE BATAILLE D’ESSLING ET DE WAGRAM, CAMPAGNE DE 1809



CARTE 11 : CARTE D’UNE PARTIE DU Portugal, POUR SERVIR À L’INTELLIGENCE DE LA CAMPAGNE DE 1810



CARTE 12 : PLAN DU SIÈGE DE CIUDAD-RODRIGO EN 1810



CARTE 13 : PLAN DU SIÈGE D’ALMEIDA EN 1810



CARTE 14 : PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE BUSACO ; PLAN DU CHAMP DE BATAILLE DE FUENTES DE ONORO




Masséna, fils de commerçant, orphelin très jeune, est élevé à la diable. A 13 ans, il embarque sur un vaisseau en qualité de mousse. Quatre ans plus tard, il s’engage dans le régiment Royal-Italien où il sert pendant 14 ans. En 1789, adjudant depuis plusieurs années, il a atteint le sommet de la hiérarchie pour les roturiers. Il quitte l’armée, s’installe à Antibes, se marie.


Engagé dans la Garde Nationale, il est rapidement nommé général de brigade le 22 août 1793, puis général de division le 20 décembre de la même année.



Lorsque Bonaparte est nommé général en chef de l’Armée d’Italie, Masséna reçoit le commandement de l’avant-garde. Présent à Montenotte, à Dego, à Lodi, il entre le premier dans le Milanais. A Rivoli, son action est décisive. Il est devenu un homme important, dont on parle un temps comme d’un possible Directeur. Le Directoire le charge de remplacer Berthier au commandement des troupes d’occupation des Etats Pontificaux. Masséna réprime durement l’insurrection de soldats mécontents de n’être pas payés. Les officiers lui signifient qu’ils ne le reconnaissent pas pour chef : Masséna doit quitter son poste au bout de trois jours.



Il se tourne vers Bonaparte, lui écrit : «Que vais-je devenir ? J’ai recours à vos bontés, j’attends tout de vous». Bonaparte ne bouge pas. Le Directoire le rappelle en février


1799 : les hostilités avec l’Autriche ont repris. Commandant d’abord de l’Armée d’Helvétie, du Danube et du Rhin après la destitution de Bernadotte et de Jourdan, il prend position, attend la faute de l’ennemi. En septembre 1799, il bat les Autrichiens et les Russes à Zurich.



Après le 18-Brumaire, Bonaparte envoie Masséna en Italie. Les Autrichiens coupent l’armée en deux, et Masséna doit se réfugier à Gênes, en avril 1800. Après trois mois de siège, il capitule le 4 juin 1800. Sa résistance lui permet d’évacuer la ville avec les honneurs de la guerre. Masséna connaît de nouveau la disgrâce, peut-être pour ne pas avoir approuvé le coup d’Etat du 18-Brumaire. Il se retire à Rueil. Devenu député en juillet 1803, il vote contre le consulat à vie. Il reçoit néanmoins le bâton de maréchal en 1804. L’année suivante, Napoléon le rappelle au commandement de l’Armée d’Italie. Masséna prend Vérone et occupe les troupes de l’archiduc Charles tandis que Napoléon marche sur Vienne.



Après la signature du traité de Presbourg en 1805, Masséna reçoit le commandement de l’Armée de Naples, dont l’objectif est d’installer Joseph sur le trône. Il rejoint ensuite l’Empereur en Pologne après la bataille d’Eylau (8 février 1807), où il commande l’aile droite de la Grande Armée jusqu’à la signature de la paix de Tilsit. Masséna revient à Rueil, avec le titre de duc de Rivoli. Il perd un œil lors d’un accident de chasse.



En mars 1809, il organise un corps de 40 000 hommes et rejoint la Grande Armée pour la campagne d’Autriche. Après les batailles de Landshut et d’Eckmühl (21 avril), il parvient à prendre Ebersdorff (3 mai), ouvrant ainsi la route de Vienne. Quand Lannes est tué à Essling le 22 mai, Masséna, à la tête des hommes restés sur la rive gauche du fleuve, doit protéger le pont qui permet à l’armée française de se retrancher dans l’île de Lobau. A Wagram les 5 et 6 juillet, il contient le gros de l’attaque autrichienne. A la fin de cette campagne, Masséna est fait prince d’Essling.



En 1810, il reçoit le commandement de l’Armée du Portugal. Le 9 juillet, après avoir pris Ciudad-Rodrigo (Espagne), il entre au Portugal et se heurte à Wellington, et à ses fortifications de Torres-Vedras le 27 juillet. Il s'empare d'Almeida le 29 août, à l'issue d'un terrible siège. Une fois encore, il tient, en attente de renforts qui ne viendront pas. Il est forcé de se retirer en 1811. Une fois encore, il connaît la disgrâce de Napoléon, peut-être cette fois pour ses nouvelles déprédations. Il ne connaîtra plus le champ de bataille.



Gouverneur militaire à Marseille, il reste en fonction à la première Restauration. Pendant les Cent-Jours, Masséna se rallie à l’Empereur. Commandant de la Garde nationale de Paris après Waterloo, il est vite démis de cette fonction par Louis XVIII. Il meurt deux ans plus tard, à 59 ans.






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