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Nijinsky Prélude à l'après-midi d'un faune Album Meyer

(Code: NIJINSKY)
90,00 EUR
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Nijinsky Prélude à l'après-midi d'un faune Album Meyer


TITRE : Nijinsky Prélude à l’après-midi d’un faune

AUTEUR(S) : sous la direction de Jean-Michel Nectoux (Claudia Jeschke, Ann Hutchinson Guest, Jean-Michel Nectoux, Philippe Néagu)

ÉDITEUR : Éditions Adam Biro (ouvrage publié avec le concours de la Caisse des Dépôts et Consignations à l’occasion du centenaire de la naissance de Vaslav Nijinsky, c’est dans le rôle du ‘faune » que celui-ci parut pour la dernière fois sur une scène parisienne le 23 juin 1913, au théâtre des Champs-Élysées)

ANNÉE : 1989

FORMAT : 28 cm x 35,5 cm

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : 143

ILLUSTRATIONS : oui, en noir et en couleurs, in et hors-texte, un cahier central de 30 pages de 30 phototypies d’Adolph de Meyer (à Pairs, Paul Iribe 1914)

RELIURE : pleine toile éditeur de couleur grise, tranchefile, sous emboitage toilé

JAQUETTE : oui

SIGNET : non

RHODOÏD : non

ÉTAT : très bel état, très propre, ouvrages bien solides pouvant être consultés sans crainte.

PARTICULARITÉS : ouvrage peu courant

THÈMES : danse,ballet, Russie

 

 

SUR LE LIVRE

 

Le propos de cet ouvrage est d’illustrer par le texte et l’image les échos multiples suscités par le poème de Mallarmé, L’après-midi d’un faune, dans les domaines des beaux-arts, de la musique et de la danse. Pour la première édition de son texte, ici reproduite intégralement en couleurs, Mallarmé avait obtenu la collaboration de son ami Manet comme illustrateur. En 1890, le poète sollicita le jeune Debussy pour écrire une sorte de musique de scène accompagnant la récitation de ses vers au théâtre ; si le projet n’aboutit pas, il suscita du moins un chef-d’œuvre : Le prélude à l’après-midi d’un faune, que Debussy fit jouer en 1894 en présence de Mallarmé. Musique et poème allaient inspirer à Vaslav Nijinsky une chorégraphie si révolutionnaire qu’elle provoqua étonnement et scandale lors de sa création par les Ballets russes de Diaghilev au Châtelet à Paris, en 1912. Le nouveau style développé par le jeune chorégraphe, inspiré des poses observées sur les vases grecs du Louvre, était radicalement nouveau ; cet art du geste s’inspirait du « primitivisme » et rompait délibérément avec la « dans classique » ; en 1912, Adolph de Meyer réalisa à partir du travail de Nijinsky un album ici reproduit intégralement et qui compte parmi les chefs-d’œuvre photographiques de son temps.

 

Le ballet de Nijinsky souleva l’hostilité de la presse rétrograde qui invoqua l’atteinte à la pudeur, mais le jeune chorégraphe reçut l’adhésion enthousiaste de quelques grands créateurs dont les témoignages sont ici rassemblés : Rodin, Redon, Cocteau, Hofmannsthal, Kokoschka…

 

Ce livre illustré d’œuvres créées à partir du poème de Mallarmé ou de la chorégraphie de Nijinsky, par Maillol, Rodin, Kokoschka, etc…et par les costumes et le décor de Léon Nakst.