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Picon histoire d’un siècle 1837-1937 illustré par Darrieux

(Code: AMERPICON1937)
75,00 EUR
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Picon histoire d’un siècle 1837-1937 illustré par Darrieux

TITRE : Picon histoire d’un siècle1837-1937

AUTEUR(S) : Raymond Recouly ;Fortunat Strowsky (membre de l’Institut) ; Paul Reboux ; TristanBernard

ÉDITEUR : Picon à Paris, Bône, Alger,Philippeville

ANNÉE : 1937

FORMAT : 26 cm x 37 cm 

NOMBRE DE TOMES : 1

NOMBRE DE PAGES : 26

ILLUSTRATIONS : oui, superbes illustrations encouleurs par Ch. R. Darrieux (grand prix de Rome) ; photographies en noir

RELIURE : à spirales, plats protégéspar une feuille plastique transparente

JAQUETTE : non

SIGNET : non

RHODOÏD : non

PARTICULARITÉS : dans une chemise cartonnéeavec étiquette portant la mention « 1937 carnet Picon offert par MonsieurPol-Fiaux directeur de l’amer Picon à Levallois Perret petit-fils ducréateur »

ÉTAT : très bel état, la chemise deprotection est en état d’usage

THÈMES : publicité ;alcool ; apéritif ; Algérie

   

DÉTAIL DU LIVRE

 

Superbementillustrée cette plaquette publicitaire a été éditée à l’occasion du centaine dela société Picon.

 

On retrouvera les chapitressuivants

 

1 – ledéfilé des ombres algériennes

2 – lesfondateurs de la maison

3 – histoirede l’amer Picon

4 – Pikana,le soleil en bouteille

5 – lecuraçao de l’oncle Ferdinand

6 – lafabrication Picon

 

REPÈRES

 

La famillePicon quitte la province de Gênes où elle était implantée pour Marseille en1815. Là, le jeune Gaétan Picon (1809-1882) devient apprenti dans unedistillerie.

 

Plus tard,engagé dans l'armée en Algérie, il attrape comme tant de ses camarades une «fièvre maligne » ; il invente alors une mixture à base de zestes d'orange, dequinquina et de gentiane macérés dans de l'eau-de-vie présentant des propriétésfébrifuges et désaltérantes.

 

Fixé àPhilippeville (renommée Skikda) en 1832, puis à Alger, il améliore sa formuleet la commercialise, à partir de 1837, comme apéritif sous le nom d'amerafricain.

 

En 1862 eutlieu l'Exposition universelle de Londres. Le gouvernement invita lesindustriels français à y prendre part. Le sous-préfet de Philippeville,Jean-Baptiste Nouvion, ne manqua pas d'insister auprès de Gaétan Picon dans cesens. Ces manifestations n'étant pas encore entrées dans les mœurs, il fit lasourde oreille. Ce que voyant, le sous-préfet entêté prit sur lui, à l'insu dufabricant, d'expédier une caisse d'amer africain à Londres.

 

Le produit,appartenant alors aux apéritifs de catégorie Bitter (amer), est couronné d'unemédaille de Bronze lors de l'Exposition universelle de Londres en 1862, ce quifera sa fortune. Gaétan Picon, rentré en métropole, créa sa première usine defabrication du Picon (titrant à l'époque 21°), désormais appelé ainsi, àMarseille. L'entreprise donna ainsi son nom au quartier qui l'entoure maiségalement à la gare SNCF de Picon-Busserine située dans le 14ème arrondissementde la cité phocéenne.

 

Le Picon estun amer d'origine marseillaise, de couleur caramel qui accompagnetraditionnellement la bière dans l'Est et le Nord de la France, en Belgique, auLuxembourg ainsi qu'en Suisse. Le terme « Picon » est une marque commercialedistribuée par Moët Hennessy Diageo, coentreprise (joint-venture) des groupesLVMH et Diageo.

 

Il estélaboré à base de zestes d'oranges frais et séchés puis macérés dans unesolution d'alcool. Le Picon nécessite également des racines de gentiane et duquinquina, tous deux macérés également. Du sirop de sucre et du caramel sontajoutés par la suite.