Pierre Laval une biographie de Fres Kupferman

(Code: PIER0073)

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Pierre Laval une biographie de Fres Kupferman

TITRE : Pierre Laval

 

AUTEUR (S) : Fred Kupfermann, préface de Henry Rousso

ÉDITEUR :  Tallandier - Le Club

ANNÉE D’EDITION : 2006

 

FORMAT : 15 CM x 22  cm

NOMBRE DE TOME : 1

NOMBRE DE PAGES : 654

 

ILLUSTRATION (S) : cahier central

 

 

RELIURE : broché, couverture souple illustrée

JAQUETTE : non

RHODOÏD : non

SIGNET : non

 

ÉTAT : neuf sous cellophane

 

THÈME (S) : biographie – France – seconde guerre mondiale – WWII – collaboration – IIIème république - politique

 

PARTICULARITÉ (S) : sous cellophane

  

 

PRÉSENTATION

 

Paris, octobre 1945. Cravate blanche, légende noire, Pierre Laval comparaît devant la Haute Cour.

L’acte d'accusation s'appuie sur une phrase qui résonne toujours dans les oreilles des Français : " Je souhaite la victoire de l'Allemagne, parce que, sans elle, le bolchevisme s'installerait partout en Europe. La défense du réprouvé tient en deux cris : " On nia toujours combattu par le mensonge ", " Je meurs pour avoir trop aime mon pays. "

Dans la mémoire collective, cet homme occupe une place unique. II a toujours concentré sur lui les rancœurs, en 1935, quand on lui fait porter les péchés de la crise, comme en 1945, quand il incarne à lui seul tous les actes de Vichy.

Mais l'homme politique controversé dès ses débuts ne doit pas occulter l'autre Laval : l'Auvergnat attaché à sa petite patrie comme à la France, le maire inamovible d'Aubervilliers, le solitaire sorti du socialisme qui tisse un prodigieux réseau d'amitiés dans tous les partis, le père oublié des assurances sociales, l'héritier de Briand, le diplomate qui tient les cartes de la France devant Hoover, Mussolini, Staline et Hitler.

C'est en 1987, un an avant sa mort, que Fred Kupferman, qui enseignait l'histoire contemporaine à la Sorbonne et à HEP publia la première biographie de référence de Pierre Laval, dont la critique salua l'objectivité et la sérénité. " J'aurai passé une partie de ma vie à écrire sur quelqu'un qui ne m'aimait pas ", plaisantait-il, lui qui a porté enfant l'étoile jaune et dont le père déporté est mort à Auschwitz.

" Non, Laval ne l'aimait pas ", souligne Henry Rousso dans sa préface à cette nouvelle édition, " pas plus qu'il n'aimait les milliers d'enfants juifs livrés volontairement au Sipo-SD, après la rafle du Vel d'Hiv, en juillet 1942. " Cette relation exceptionnelle entre l'auteur et son sujet explique sans doute le caractère fascinant d'un ouvrage historiquement impeccable.

 

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Pierre Laval biographie Fred Kupferman